Soutien à la loi élaborée conjointement sur les services à l'enfance et à la famille

Date: le 30 novembre, 2018

« Les chefs du Conseil tribal de Saskatoon se sont concentrés sur l'amélioration de la vie des enfants et des familles des Premières Nations et sur l'élimination des torts causés par le système de protection de l'enfance. Nos chefs se sont présentés devant les tribunaux pour défendre notre droit de protéger nos enfants et de les garder en lien avec notre culture, nos familles et nos communautés. Rien n'est plus sacré ou important pour nous que nos enfants et de les voir grandir et atteindre leur plein potentiel avec leurs frères et sœurs, leurs familles, leurs communautés et toutes les autres Premières Nations qui les encouragent. Nous avons beaucoup de travail à faire pour réparer les dégâts causés, mais nous sommes prêts et avons été retenus depuis des années. Cela nous donnera une nouvelle base et la possibilité d'apporter des changements durables dans le cadre de notre traité et de nos droits inhérents. Je soutiens pleinement ce pas important. »

Mark Arcand, sous chef, Conseil tribal de Saskatoon
Saskatchewan

« J'ai été élevée à l'écart de ma communauté, ma culture, ma langue et mon territoire à cause des lacunes et des obstacles systémiques du système de protection de l'enfance provincial. Ce même système n'a pas su tenir compte de la réalité des Premières Nations et a refusé à ma Première Nation le droit de me ramener chez moi. Je souhaite que ce projet de loi reconnaisse nos lois traditionnelles et soit à l'écoute des jeunes autochtones qui sont passés dans le système ou qui y sont encore. J'espère que le projet de loi entraînera la fin de pratiques et de systèmes qui perpétue le colonialisme et le génocide culturel et qui permettra plutôt à des jeunes comme moi, mes frères et sœurs de foyer d'accueil et mes camarades de grandir dans leur communauté et sur leurs terres, fiers d'apprendre leur culture et leur langue »

Ashley Bach,
Membre de la Première Nation Mishkeegogamang et membre du Oshkaatisak (All Young Peoples') Council de la Nation nishnawbe-aski,
Ontario

« Des mesures législatives pour l'enfance et la famille sont essentielles pour nos nations pour confirmer leurs compétences. Ceci doit être une priorité. Nos nations en Colombie-Britannique exigent ces changements depuis plusieurs années. Le moment est venu de passer à l'action et de bien faire les choses »

Cheryl Casimer
Conseil des leaders des Premières Nations,
Colombie-Britannique

« Je félicite le premier ministre Trudeau et les ministres Bennett et Philpott pour leur prospective et leur partenariat. Grâce à cette loi d'une importance cruciale, ils font preuve de réconciliation en action tout en reconnaissant la compétence et l'autorité de la Nation métisse sur le bien-être de nos enfants. Cette loi offrira des outils essentiels à notre gouvernement métis pour mettre l'accent sur la prévention, renforcer les familles, soutenir les collectivités et façonner de façon proactive un avenir sain pour nos enfants. »

David Chartrand, président, Manitoba Metis Federation
Manitoba

« La loi fédérale sur la protection des enfants autochtones a la possibilité d'enchâsser notre droit de prendre soin de nos enfants d'une manière qui est conforme à nos traditions et valeurs culturelles. La loi peut éliminer l'incertitude souvent présente dans les programmes qui sont fondés sur des directives en matière de politique vagues et en constante évolution, et fournir une base pour la reddition de comptes, tout en respectant nos droits inhérents.

Alvin Fiddler, grand chef de la Nation nishnawbe­aski
Ontario

« Au nom de la Métis Nation of Ontario, nous voulons affirmer notre soutien aux ministres Bennett et Philpott ainsi qu'au gouvernement du Canada dans le cadre de l'avancement de cet important projet de loi. Celui-ci revêtira une importance capitale pour nos familles métisses, nos communautés et nos générations à venir. »

Margaret Froh
Présidente de la Métis Nation of Ontario
Ontario

« Cette initiative concerne d'abord et avant tout nos enfants, qui sont au cœur de nos préoccupations. Nous reconnaissons les efforts et actions des Premières Nations qui ont mené à cette annonce importante. Maintenant, nous devons travailler ensemble pour élaborer, sur une base commune, un projet de loi qui appuiera les Premières Nations dans la conception et la mise en œuvre d'un système de soins qui convient aux Premières Nations, protège nos enfants et respecte nos droits »

Kevin Hart
Chef régional, Assemblée des Premières Nations
Manitoba

« Je me réjouis de l'annonce de cette loi sur la protection de l'enfance. Cela fait deux ans que j'ai déposé mon rapport détaillé aux gouvernements du Canada et de la Colombie-Britannique sur la réforme de la protection de l'enfance des Premières Nations. Les enfants, les jeunes, les familles et les collectivités m'ont constamment décrit le changement fondamental qu'ils souhaitaient voir pour appuyer la réunification des familles, notamment la nécessité d'annuler l'imposition du système provincial de protection de l'enfance à nos nations sans notre consentement. Le traumatisme causé par le système de protection de l'enfance et le retrait systémique des enfants ne s'inversera pas du jour au lendemain. Toutefois, le concept de ce projet de loi peut nous ramener à une relation où le gouvernement appuie nos peuples et nos droits de la personne distincts en tant qu'individus et en tant que peuples. Nous devons inscrire ce travail dans la tâche de réconciliation axée sur le cadre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Il y aura beaucoup de travail à accomplir ensemble. Aujourd'hui, nous prenons le temps de réfléchir aux traumatismes et aux préjudices que ce système a causés au fil des ans – et nous nous souvenons des pertes et de ceux qui auraient voulu être ici pour voir cela se concrétiser. Avec cette nouvelle approche, nous célébrons un début – un début plus respectueux fondé sur l'affirmation de nos droits et libertés inhérents, et plaçons les enfants au centre de nos préoccupations. » 

Ed John, Grand Chef de la Nation Tl'azt'en
Colombie­Britannique

« Le 26 octobre 2018, les matriarches Sto:lo se sont levés et ont réclamé leur compétence concernant les enfants et les familles. Les matriarches ont dit aux chefs et aux leaders qu'il est temps d'arrêter de parler et de passer à l'action. Ces puissantes arrière-grand-mères et grand-mères ont raconté leurs histoires profondément personnelles de douleur et de souffrance causées par le pensionnat et la rafle des années soixante. Les matriarches Sto:lo ont signé une déclaration et se sont engagés à assurer la sécurité de nos enfants et de nos familles. Les matriarches travailleront avec les leaders pour récupérer nos langues, notre culture et notre spiritualité et guérir nos enfants, nos jeunes, nos familles, nos villages et notre nation. Cette loi fédérale déverrouille et ouvre la porte fermée et verrouillée par la Loi sur les Indiens. Cette loi reconnaît les matriarches Sto:lo et leur compétence à l'égard des enfants et des familles. Cette loi et cette reconnaissance sont un premier pas important et nécessaire. Nos matriarches et nos chefs sont prêts à travailler avec des partenaires motivés et de même sensibilité pour créer un monde meilleur pour les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants. »

Le grand chef Doug Kelly – Conseil tribal Sto:lo
Colombie­Britannique

« Pauktuutit se réjouit d'apprendre que le projet de loi fédérale sur les services à l'enfance et à la famille sera déposé dans le but de rétablir notre autodétermination en ce qui concerne nos enfants et leur bien-être. Les lois, les politiques et les règlements du droit canadien doivent tenir compte de l'Inuit Qauyimayagit. Les droits, les besoins et les priorités distincts des femmes et des enfants inuits doivent être inclus dans ces discussions, conformément à l'engagement du Canada envers la mise en œuvre de la DNUDPA, en particulier l'article 22. »

Rebecca Kudloo, présidente, association Pauktuutit Inuit Women of Canada
Nunavut

« Au cours des années passées comme l'un des commissaires de la Commission de vérité et réconciliation, il est devenu très évident ce qui s'est produit entre les générations lorsque les enfants autochtones ont été retirés de leur famille avec le traumatisme que cela a entraîné et se poursuit dans le cadre du système actuel de protection de l'enfance. Il est de la plus haute importance de guérir nos familles pour garder nos enfants autochtones au sein de leurs propres unités familiales et de nos nations. En tant que commissaire, mais surtout en tant que grand-père, je crois fermement que les droits inhérents à l'autodétermination de nos Premières Nations, tels qu'ils sont appuyés à l'échelle internationale par les traités, la Convention relative aux droits de l'enfant des Nations Unies, la Déclaration des Nations Unies et de l'OEA sur les droits des peuples autochtones, doivent être respectés et reconnus à tous les gouvernements. On ne plus légiférer pour nous – nous devons participer directement à l'élaboration de nos propres lois qui sont reconnues et appuyées par le Canada. »

M. Wilton Littlechild, Ph. D., commissaire, Commission de vérité et réconciliation du Canada sur le système de pensionnats indiens
Alberta

« L'Ontario Federation of Indigenous Friendship Centres (OFIFC) est heureuse d'apprendre que le gouvernement du Canada déposera un projet de loi sur les services autochtones à l'enfance et à la famille. En Ontario, les centres d'amitié ont soutenu de nombreuses générations d'enfants et de familles autochtones au fil des 50 dernières années. Le bien-être des enfants est une responsabilité commune et les centres d'amitié ont toujours été en avant-plan pour offrir un soutien préventif culturellement adapté aux enfants, jeunes et familles vivant en milieu urbain. L'OFIFC est impatiente à l'idée de travailler avec le gouvernement fédéral pour élaborer conjointement un nouveau système de soutien construit sur une responsabilité commune, une reddition de comptes accrue du gouvernement et la reconnaissance du rôle de la communauté autochtone urbaine dans la prestation de services. Nous souhaitons que ce projet de loi proposé ait des répercussions positives dans la vie des enfants, des familles et des communautés autochtones urbaines et augmente leur bien-être. »

Sylvia Maracle
Directrice générale, Ontario Federation of Indigenous Friendship Centres
Ontario

« Le travail acharné exige des discussions complexes, la pensée innovatrice et, plus important encore, de l'action. Le projet de loi porte sur la reconnaissance, sur nos enfants et sur la fourniture des ressources nécessaires à la Nation métisse de la Saskatchewan pour soutenir les familles. Il s'agit de répondre à l'appel de la guérison par nos idées et, surtout, de continuer à bâtir une nation forte et en santé pour nous et les générations futures. Le premier ministre Trudeau et les ministres Bennett et Philpott ont démontré qu'ils sont à l'écoute de ce projet de loi. Les efforts doivent toutefois être maintenus, ce qui signifie qu'il faudra en faire davantage à l'avenir. Nous attendons impatiemment de participer au processus d'engagement et de prise de décisions qui a été établi. »

Glen McCallum, président, Nation métisse – Saskatchewan
Saskatchewan

« Pendant la majeure partie de l'histoire du Canada, les enfants autochtones ont souffert à cause des politiques coloniales racistes et misogynes. En tant que législateurs, nous avons l'obligation de faire mieux pour les enfants autochtones. Nous devons appuyer l'élaboration de politiques qui n'imposent pas d'ultimatum entre le bien-être des enfants et leur identité autochtone. »

Sénatrice Marilou McPhedran, Sénat du Canada
Manitoba

« La loi fédérale proposée sur la protection de l'enfance offre aux collectivités la possibilité d'intégrer leurs coutumes, leurs traditions et leurs façons d'établir des liens les unes avec les autres dans un cadre holistique pour prendre soin de leurs enfants et de leurs familles. Il reflète les comités locaux de l'enfance et de la famille et les dirigeants de notre communauté qui connaissent nos familles, nos ressources et nos programmes et qui peuvent élaborer des solutions personnalisées tout en accroissant la capacité de la communauté à prendre soin de leurs enfants. »

Doreen Moellenbeck-Dushnitsky, M. Serv. Soc., B.A. 
Directrice exécutive, Organisme de services à l'enfance et à la famille – Dakota Ojibway
Manitoba

« Nous considérons qu'il s'agit d'une étape importante pour s'assurer que tous les enfants et les jeunes demeurent en sécurité dans leur famille et leur collectivité à compter d'aujourd'hui. On reconnaît que les Métis sont les personnes qui s'occupent le mieux de leurs enfants. On reconnaît que les familles et les collectivités métisses sont les mieux placées pour rétablir les soins à leurs jeunes et à leurs enfants, en transmettant les traditions, les cultures et les modes de vie des Métis. Cette loi appuiera également les services de prévention propres aux Métis et contribuera à faire en sorte que les services existants soient adaptés à la culture. »

Clara Morin­Dal Col, ministre de la Culture, du Patrimoine et de la Famille de la Nation métisse
Colombie­Britannique

« L'organisme Les Femmes Michif Otipemisiwak (LFMO) est très heureux que le travail accompli avec Services aux Autochtones Canada et RCAAN au cours des 12 derniers mois mène à la présentation d'un projet de loi élaboré conjointement qui permettra de venir en aide à nos enfants et à nos familles métis. Nos gouvernements métis ont le pouvoir d'agir pour s'assurer que les droits des enfants métis sont protégés. Nous ramenons à la maison nos enfants métis et nous travaillerons à leur assurer le soutien dont ils ont besoin. »

Melanie Omeniho, présidente, Les Femmes Michif Otipemisiwak
Ontario

« Le projet de loi est essentiel au mieux-être des enfants et des jeunes des Premières Nations qui ont été victimes de discrimination. Je connais d'expérience les pénibles traumatismes engendrés par le système d'aide à l'enfance et les risques élevés pour un enfant d'être séparé de sa famille, de sa communauté et de ses enseignements. Nous avons la responsabilité de veiller à ce que tout ce qui est énoncé dans ce projet de loi soit destiné aux enfants et aux jeunes, et de faire les choses correctement, au nom de toutes les générations qui sont passées par ces terribles systèmes. Cette responsabilité comprend le respect et la mise en œuvre intégrale de la décision rendue par le Tribunal canadien des droits de la personne, y compris l'équité financière pour nos enfants et nos jeunes, et la mise en œuvre intégrale du principe de Jordan pour qu'aucun de nos enfants ne passe de nouveau à travers les mailles du système. »

Le grand chef Stewart Phillip, président de la Union of BC Indian Chiefs
Colombie­Britannique

« Au moment où nos chefs défendent avec vigilance l'autonomie gouvernementale et l'autodétermination, nous estimons qu'il s'agit d'une excellente occasion d'utiliser le projet de loi pour entreprendre le remaniement d'un système dysfonctionnel d'aide à l'enfance qui visait à retirer les enfants des Premières Nations de leur foyer et de leur collectivité. Nos enfants ont souffert trop longtemps. Ils méritent de recevoir le plus grand soutien et les meilleurs soins des Premières Nations. Nous sommes les mieux placés pour assurer à nos enfants la sécurité et l'environnement culturel dont ils besoin pour réussir dans la vie. »

Chef Ghislain Picard, Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador
Quebec

« Au nom des citoyens métis de l'Alberta, je veux remercier le gouvernement du Canada d'avoir fait progresser cet important projet de loi. La Nation métisse de l'Alberta est résolue à mettre fin à la surreprésentation des enfants métis pris en charge. Je crois fermement que ce projet de loi nous aidera à ramener nos enfants à la maison et à réunir nos familles. »

Audrey Poitras, présidente, Nation métisse de l'Alberta
Alberta

« Aujourd'hui, nous avons entendu les témoignages de nos dirigeants, et il est nécessaire d'adopter une loi qui affirme notre traité et nos droits inhérents pour affirmer notre compétence concernant nos enfants afin de nous libérer du système actuel qui ne leur donne pas satisfaction. Une loi qui prévoit des mesures globales de soutien et de prévention est nécessaire pour soutenir nos familles et est de la plus haute importance pour nos chefs. »

David Pratt, deuxième vice-chef, Fédération des nations autochtones souveraines
Saskatchewan

« Il est essentiel que les Mi'kmaq prennent le contrôle et la compétence à l'égard de notre ressource la plus importante, nos enfants. Le projet de loi fédérale sur la protection de l'enfance permettra aux Mii'kmaq de guérir nos communautés grâce à nos propres coutumes, valeurs et traditions. Les solutions en matière de protection de l'enfance ne peuvent être imposées; elles doivent plutôt être élaborées par et pour les Mi'kmaq. »

Chef Paul Prosper, Première Nation de Paqtnkek
Nouvelle-Écosse

« Notre héritage, c'est notre sang, nos enfants; la décision du Canada de concrétiser l'appel à l'action no. 4 de la CVR créera une loi qui fera place à notre compétence inhérente – nos lois pour nos enfants et nos familles. Plus de génocide, plus d'enfants perdus, plus de rupture des familles. Nous sommes ceux que les enfants attendaient. »

Wenecwtsin Kukpi7 Christian Splatsin , Première Nation de Splatsin
Colombie­Britannique

« On s'attend à ce que la nouvelle loi élaborée conjointement signifie que les Premières nations qui exercent leur compétence auront l'occasion d'offrir leurs propres systèmes, des pouvoirs délégués, etc. qui sont fondés sur les valeurs, la culture et les traditions des Premières Nations. Nous ne pouvons pas nous tromper si nous restons concentrés sur les enfants. »

Chef Denise Stonefish, présidente, Conseil des femmes de l'Assemblée des Premières Nations
Ontario

« L'annonce d'aujourd'hui constitue un grand pas et pourrait entraîner des changements positifs dans la vie de nombreux enfants, jeunes et collectivités des Premières Nations. Le système de protection de l'enfance régulier n'a pas bien servi les familles et les collectivités des Premières Nations, et cette situation s'est transformée au fil du temps en une crise humanitaire nationale. Dans le passé, le gouvernement fédéral a encouragé les systèmes provinciaux et territoriaux de protection de l'enfance à s'appliquer aux peuples des Premières Nations et aux territoires sans le consentement de ces peuples. À l'instar de la politique des pensionnats indiens précédente, les répercussions sur les familles ont été sévères et ont perturbé la transmission de la langue et de la culture, et ont causé de nombreux traumatismes. Les droits de la personne pour les enfants et les jeunes ont été particulièrement violés. Des générations successives de familles des Premières Nations ont fait l'objet d'interventions au sein de leur famille, au sein de systèmes qui ont exacerbé la honte, la peur et la perte. Toute initiative législative doit comporter des mesures audacieuses pour assurer une rupture décisive avec le système actuel, y compris l'affirmation du pouvoir des gouvernements des Premières Nations de travailler dans le cadre de leurs propres lois, culture, langue et politiques familiales. »

Mary Ellen Turpel-Lafond (Aki-Kwe)
Directrice, Residential School History and Dialogue Centre; professeure,
Faculté de droit de l'Université de la Colombie-Britannique
Colombie­Britannique

« Les chefs et les dirigeants qui travaillent ensemble au sein de l'organisme de services à l'enfance et à la famille Kwumut Lelum sont prêts à faire face à ce changement. Nous avons toujours travaillé au sein de nos propres systèmes pour soutenir nos enfants, nos jeunes et nos familles. Nous savons que nous pouvons mettre fin au transfert d'enfants à des familles à l'extérieur de nos nations et apporter nos valeurs, notre culture, notre langue et nos approches distinctes pour soutenir les familles. Nous nous félicitons de l'action menée en faveur de la réunification et de la réinsertion des enfants dans leur famille. Les enfants et les jeunes s'attendent à ce que nous réglions les problèmes qui les ont privés de leur famille. Ils veulent obtenir de plus grandes ressources pour prévenir la rupture familiale et les aider à rester dans leur famille et leur communauté lorsque des problèmes surviennent. Nos enfants sont sacrés et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour leur permettre de grandir, de se développer et de devenir les personnes qu'ils souhaitent être. Une nouvelle loi fédérale peut nous aider dans cette voie. Nous espérons que la Colombie-Britannique et les autres provinces et territoires se joindront à notre peuple et au gouvernement fédéral pour réaliser ces réformes nécessaires. »

Bill Yoachim, Services à l'enfance et à la famille de Kwumut Lelum
Colombie­Britannique
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