Transition 2025 Ministre Gull-Masty Services aux Autochtones Canada aperçu - Livre 1
Table des matières
Partie A
- Aperçu de Services aux Autochtones Canada
- SAC et RCAANC : Répartition des responsabilités
- Survol financier de Services aux Autochtones Canada
- Profil des cadres supérieurs de Services aux Autochtones Canada
- Profil des cadres supérieurs des Services partagés de Services aux Autochtones Canada et Relations Couronne Autochtones
- Aperçu des protocoles culturels des Premières Nations, des Inuit et des Métis
Partie B
1. Aperçu de Services aux Autochtones Canada
Rôle du ministre des Services aux Autochtones
Loi sur le ministère des Services aux Autochtones, paragraphe 6 (2).
Le ministre veille à ce que des services dans les domaines ci-après soient fournis aux Autochtones, aux communautés et aux corps dirigeants autochtones qui y sont admissibles : les services à l'enfance et à la famille, l'éducation, la santé, le développement social, le développement économique, le logement, l'infrastructures, la gestion des urgences et les services de gouvernance.
Le ministre « fournit à des organisations autochtones la possibilité de participer à l'élaboration, à la prestation, à l'évaluation et à l'amélioration des services » et « prend les mesures indiquées pour opérer le transfert progressif, à des organisations autochtones, des responsabilités du ministère ». (Loi sur le ministère des Services aux Autochtones, paragraphe 7 [a et b])
Loi sur le ministère des Services aux Autochtones, article 15
« Le ministre fait déposer devant chaque chambre du Parlement, dans les trois mois suivant la fin de l'exercice […], un rapport faisant état :
- d'une part, des écarts au plan socioéconomique entre les personnes issues des Premières Nations, les Inuit, les Métis et les autres Canadiens et des mesures prises par le ministère pour les réduire;
- d'autre part, des progrès réalisés en vue du transfert de responsabilités […] ».
Contexte législatif
Loi constitutionnelle de 1982
- Le paragraphe 91 (24) confère au gouvernement du Canada le pouvoir sur les « Indiens et les terres réservées pour les Indiens ».
- L'article 35 reconnaît et affirme les « droits ancestraux et issus de traités ».
Loi sur le ministère des Services aux Autochtones
- La Loi est entrée en vigueur en juillet 2019.
- Elle décrit les pouvoirs, les obligations et les fonctions du ministre des Services aux Autochtones. Elle ordonne au ministre de veiller à ce que les programmes et les services soient offerts aux Autochtones admissibles. Elle insiste sur les objectifs visant à combler les écarts socioéconomiques entre les Autochtones et les autres Canadiens, et à renforcer la capacité des communautés autochtones en appui à leur autodétermination.
- La Loi précise notamment :
- les différents types de services offerts aux Autochtones admissibles (p. ex., les services à l'enfance et à la famille, l'éducation, la santé, le développement social, le développement économique, le logement, l'infrastructures, la gestion des urgences, et la gouvernance);
- les responsabilités, pour veiller à ce que les organisations autochtones puissent collaborer à l'élaboration, à la prestation, à l'évaluation et à l'amélioration des services; et
- le pouvoir ministériel de conclure des ententes avec des organisations autochtones pour transférer les responsabilités ministérielles.
Loi sur les Indiens
- Cette loi régit la relation entre le Canada et les Premières Nations dans un large éventail de domaines.
- Pour l'application de cette loi, le ministre des Services aux Autochtones est le surintendant général des affaires indiennes.
Lois qui relèvent du ministre des Services aux Autochtones
- Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis
- Loi sur le ministère des Services aux Autochtones
- Loi sur les Indiens
- Loi sur la modification et le remplacement de la Loi sur les Indiens
- Loi sur les élections au sein de premières nations
- Loi sur le pétrole et le gaz des terres indiennes
- Loi sur la gestion du pétrole et du gaz et des fonds des Premières Nations
- Loi sur le développement commercial et industriel des premières nations
- Loi sur la transparence financière des Premières Nations
- Loi sur les foyers familiaux situés dans les réserves et les droits ou intérêts matrimoniaux
- Loi sur les droits fonciers issus de traités en Saskatchewan
- Loi sur le gouvernement du territoire provisoire de Kanesatake
Lois ayant une influence
- La Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (qui fait l'objet d'un renvoi dans la Loi sur le ministère des Services aux Autochtones et comprend diverses obligations pour tous les ministères afin qu'ils fassent progresser les consultations des Autochtones et la coopération avec eux) (ministre de la Justice)
- Loi sur les langues autochtones (ministère du Patrimoine canadien)
- Loi d'interprétation (récemment modifiée pour y ajouter une clause de non dérogation à l'article 8.3) (ministre de la Justice)
- Loi sur l'ajout de terres aux réserves et création de réserves (ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord)
- Loi sur la gestion financière des premières nations (ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord)
- Loi sur l'Accord-cadre relatif à la gestion des terres de premières nations (ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord)
- Loi sur l'énergie hydraulique du Dominion (le ministre des Services aux Autochtones en est le ministre responsable désigné, mais le ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord en exerce les fonctions et les devoirs)
- Loi sur la stratégie nationale sur le logement (ministre du Logement, de l'Infrastructure et des Collectivités)
- Loi sur la gestion des urgences (ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile).
Aperçu des services
Services aux Autochtones Canada offre aux Premières Nations, aux Inuit et aux Métis des programmes et des services qui visent à :
- garder les enfants et les familles ensemble;
- favoriser une éducation de qualité;
- améliorer les résultats en matière de santé;
- bâtir une infrastructure fiable;
- favoriser la prospérité économique et une gouvernance efficace.
L'admissibilité aux programmes et aux services de Services aux Autochtones Canada varie en fonction de multiples facteurs, notamment la base législative, l'emplacement (c'est-à-dire à l'intérieur ou à l'extérieur d'une réserve), le rôle actuel des provinces et des territoires et les décisions stratégiques des gouvernements successifs.
Les Premières Nations, les Inuit et les Métis visés par des ententes d'autonomie gouvernementale reçoivent la plupart des services directement de leur gouvernement autochtone. Ces relations relèvent principalement du mandat de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada.
Premières Nations, Inuit et Métis
- Services aux Autochtones Canada appuie également un large éventail de gouvernements et d'institutions autochtones qui servent et représentent les Premières Nations, les Inuit et les Métis.
- À ce titre, les partenaires des Premières Nations, des Inuit et des Métis ont accès à une gamme de services qui complètent ceux fournis par les provinces et les territoires (y compris le soutien à l'amélioration de l'accès à l'enseignement postsecondaire).
- Les Programmes urbains pour les peuples autochtones sont offerts par des organismes sans but lucratif de prestation de services aux Autochtones en milieu urbain (c.-à-d. les centres d'amitié, les organisations inuites et métisses) et des organisations non autochtones, y compris les administrations municipales, ainsi que les autorités et les établissements en matière de santé et d'éducation qui ont l'appui d'organisations autochtones ou de groupes communautaires autochtones.
- En outre, Services aux Autochtones Canada soutient la mise en œuvre de la cible de 5 % de l'approvisionnement fédéral auprès d'entreprises autochtones.
Services communs aux Premières Nations et aux Inuit
- Les communautés des Premières Nations et des Inuit ont accès à une gamme de services qui viennent compléter ceux fournis par les provinces et les territoires, y compris des services liés à la santé mentale et à la toxicomanie, des services de santé publique, des soins à domicile, des soins communautaires et des soins palliatifs.
- Certains services sont offerts aux membres des Premières Nations et aux Inuit, peu importe leur lieu de résidence (p. ex., les services de santé non assurés; les services de santé, les services sociaux et les services éducatifs pour les enfants dans le cadre du principe de Jordan; l'initiative Les enfants inuit d'abord; le financement des études postsecondaires).
- Certaines communautés inuites ont conclu des ententes d'autonomie gouvernementale et mis en place des structures de gouvernance qui favorisent un plus grand contrôle communautaire.
- Services aux Autochtones Canada accorde du financement aux communautés et aux organismes de prestation de services, et, dans certains cas, fournit les services directement aux communautés (p. ex., les soins infirmiers).
Personnes des Premières Nations dans les réserves
- Services aux Autochtones Canada soutient une vaste gamme de services destinés aux personnes des Premières Nations vivant dans les réserves, semblables à ceux offerts par une province, un territoire ou une municipalité. Cela comprend des services en matière de santé, de services sociaux, d'éducation, de développement économique, de gouvernance et d'infrastructure.
- Les principaux services soutenus par le Ministère comprennent notamment l'inscription au Registre des Indiens, les successions, le soutien à une capacité de gouvernance foncière et environnementale efficace, l'évaluation et l'assainissement des sites contaminés, le soutien aux entrepreneurs autochtones en matière d'accès au capital, les services de planification et de développement économique, le soutien au renforcement des capacités, les soins infirmiers primaires, les soins infirmiers en santé publique ainsi qu'en santé publique et environnementale, l'éducation primaire et secondaire, l'éducation postsecondaire, l'aide au revenu, l'aide à la vie autonome, les infrastructures telles que le logement, l'approvisionnement en eau et le traitement des eaux usées, l'éducation et les établissements de santé.
- Le rôle principal de Services aux Autochtones Canada dans la prestation de ces services consiste à financer, au moyen d'accords de contribution, les gouvernements et les organisations des Premières Nations qui assurent la prestation de services.
- La nouvelle relation financière prévoit un financement stable à long terme pour plus de 160 Premières Nations grâce au mécanisme de financement de la subvention de 10 ans. Cette initiative vise à fournir du soutien pour les programmes aux Premières Nations admissibles qui choisissent d'adhérer à la subvention, afin d'aider à renforcer leurs capacités, d'effectuer une planification efficace et de faire face à l'inflation et à l'augmentation de la population dans les réserves.
Échelle nationale
Région de la capitale nationale
- Le bureau de Services aux Autochtones Canada dans la région de la capitale nationale joue un rôle important de collaboration avec les partenaires afin de définir l'orientation stratégique générale du Ministère.
- Par ailleurs, il entretient des relations avec des organisations autochtones situées dans la région de la capitale nationale.
Bureaux régionaux
Équivalent textuel pour la Carte des bureaux régionaux
Cette carte indique les régions du Canada qui disposent d'un bureau régional.
Les bureaux régionaux du Nord pour le Nunavut, les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon relèvent de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (point violet).
Yukon
Territoires du Nord-Ouest
Nunavut
Les bureaux régionaux de Services aux Autochtones Canada sont indiqués par un cercle rouge vide.
Colombie-Britannique
Alberta
Saskatchewan
Manitoba
Ontario
Québec
Atlantique
Bureau de l'administration centrale
Ce bureau est situé à Ottawa (dans la région de la capitale nationale) et est indiqué par un cercle rouge rempli.
- Les bureaux régionaux de Services aux Autochtones Canada sont le premier point de contact du Ministère dans son travail direct avec les communautés autochtones et agissent comme partenaires régionaux dans l'établissement et le maintien des relations.
- Situés dans toutes les provinces et dans la région de l'Atlantique, ils entretiennent des relations quotidiennes avec un large réseau d'organisations et de gouvernements autochtones aux niveaux local et régional, notamment en collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour la prestation de services qui ne relèvent pas de l'autorité du ministre.
- Bien que les bureaux régionaux du Nunavut, des Territoires du Nord Ouest et du Yukon relèvent de Relations Couronne Autochtones et Affaires du Nord Canada, Services aux Autochtones Canada entretient et favorise de solides relations de travail avec ces partenaires, principalement par l'intermédiaire du bureau régional du Nord de la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit.
- Les bureaux régionaux de Services aux Autochtones Canada sont également chargés de veiller à ce que les programmes soient mis en œuvre de façon appropriée.
Organisations du portefeuille de Services aux Autochtones Canada
Pétrole et gaz des Indiens du Canada
- Pétrole et gaz des Indiens du Canada est un organisme voué à la gestion et à la réglementation des ressources pétrolières et gazières dans les réserves des Premières Nations. Il s'agit d'un organisme de service spécial qui relève de Services aux Autochtones Canada.
- Son mandat consiste à exécuter les obligations fiduciaires et législatives de la Couronne concernant la gestion des ressources pétrolières et gazières situées sur les terres des Premières Nations et de faciliter les initiatives des Premières Nations désireuses d'assurer la gestion et la maîtrise de leurs propres ressources pétrolières et gazières, comme la gouvernance.
- Les responsabilités générales de l'organisation sont les suivantes :
- déterminer et évaluer les ressources potentielles de pétrole et de gaz dans les réserves indiennes;
- encourager les entreprises à mener des activités de prospection et de forage pour découvrir ces ressources, ainsi qu'à les exploiter, en louant les terres;
- assurer une production équitable, des prix justes et une perception appropriée des redevances au nom des Premières Nations;
- administrer le cadre de réglementation de façon juste et équitable et s'assurer qu'il est respecté.
Conseil consultatif ministériel de Services aux Autochtones Canada
Conseil national de développement économique des Autochtones
- Le Conseil national de développement économique des Autochtones a pour mandat de fournir au gouvernement fédéral des conseils stratégiques sur le développement économique des Autochtones au Canada.
- Il a pour mission de soutenir l'inclusion et les possibilités économiques des Autochtones et de leur fournir l'occasion d'avoir leur mot à dire en ce qui concerne les politiques du gouvernement.
- Le Conseil est composé de dirigeants d'entreprises et de communautés des Premières Nations, des Inuit et des Métis de partout au Canada. Il aide les gouvernements à répondre aux besoins uniques selon les circonstances particulières des peuples autochtones au Canada.
Annexe A : Inventaire des programmes et services de SAC
Équivalent textuel pour Annexe A : Inventaire des programmes et services de SAC
Infographique en demi-cercle intitulé « Inventaire des programmes et services de SAC », qui présente les sept domaines de services du Ministère disposés autour d'un noyau central, chaque élément comportant sa propre couleur. Le centre du diagramme représente la responsabilité principale et se lit comme suit : « Bien-être des Autochtones et soutien à l'autodétermination », ce qui constitue l'objectif primordial des programmes de SAC.
Autour de ce noyau se trouvent les domaines de service suivants, classés par couleur et disposés en demi-cercle :
- Santé : Les peuples autochtones sont en bonne santé physique et mentale et ont accès à des services de santé de qualité financés par le gouvernement fédéral.
- Enfants et famille : Les peuples autochtones sont en sécurité et vont bien sur le plan social.
- Éducation : Les élèves autochtones progressent dans leurs études.
- Infrastructure et environnement : Les communautés autochtones bénéficient d'une gestion durable des terres et des infrastructures.
- Développement économique : Les communautés autochtones progressent dans leurs affaires et leur croissance économique.
- Gouvernance : Les communautés autochtones disposent de capacité de gouvernance et d'un soutien pour l'autodétermination.
Sous le demi-cercle se trouvent les Services internes, en gris, décrits comme suit : Services à l'appui de la prestation des programmes et de services.
L'infographique met en lumière les liens qui existent entre tous les programmes, ainsi que le rôle fondamental des Services internes dans la prestation des programmes.
CRM 2024-2025 : Résultats et répertoire des programmes, par domaine de service
Domaine de service : Santé
RM 1 : Les peuples autochtones sont en bonne santé physique.
RM 2 : Les peuples autochtones sont en bonne santé mentale.
RM 3 : Les peuples autochtones ont accès à des services de santé de qualité financés par le gouvernement fédéral.
1. Promotion de la santé publique et prévention des maladies
- Bien être mental
- Vie saine
- Développement des enfants en santé
- Contrôle et gestion des maladies transmissibles
- Hygiène du milieu
2. Soins à domicile et de longue durée
- Aide à la vie autonome
- Soins à domicile et en milieu communautaire
3. Soins de santé primaires
- Pratique clinique et soins aux clients
- Infostructure de la cybersanté
- Services communautaires en santé buccodentaire
4. Soutien aux systèmes de santé
- Planification de la santé, gestion de la qualité et intégration des systèmes
- Ressources humaines en santé
- Gouvernance tripartite de la Colombie-Britannique en matière de santé
5. Prestations supplémentaires en santé
6. Principe de Jordan et de l'Initiative : Les enfants inuits d'abord.
Domaine de service : Enfants et familles
RM 4 : Les peuples autochtones ont une sécurité culturelle et une bonne santé sociale.
7. Services de sécurité et de prévention
- Programme pour la prévention de la violence familiale
8. Services à l'enfance et à la famille
- Services à l'enfance et à la famille des Premières Nations
- Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis
9. Aides au revenu
10. Programmes urbains pour les peuples autochtones
Domaine de service : Éducation
RM 5 : Les étudiants autochtones progressent dans leur éducation
11. Éducation primaire et secondaire
12. Éducation postsecondaire
Domaine de service : Infrastructure et environnement
RM 6 : Les communautés autochtones disposent de gestion des terres et d'infrastructures durables.
13. Infrastructure communautaire
- Logement
- Installations d'enseignement
- Établissements de santé
- Autres infrastructures et activités communautaires
- Eaux et eaux usées
14. Communautés et l'environnement
- Gestion des terres, des ressources naturelles et de l'environnement
15. Aide à la gestion des urgences
Domaine de service : Développement économique
RM 7 : Les peuples autochtones profitent de la prospérité économique.
16. Développement économique communautaire
- Capacité de développement économique et disponibilité
- Pétrole et gaz des terres indiennes
17. Entrepreneuriat et développement des entreprises autochtones
Domaine de service : Gouvernance
RM 8 : Les communautés autochtones disposent de capacités de gouvernance et d'un soutien pour l'autodétermination.
18. Soutien à la gouvernance et aux capacités autochtones
- Gouvernance et capacités autochtones
- Affaires individuelles
- Nouvelle relation financière : renforcement des capacités et mobilisation
- Soutien statutaire, législatif et politique à la gouvernance autochtone
- Approche transformationnelle à l'égard des données autochtones
2. SAC et RCAANC : Répartition des responsabilités
Services aux Autochtones Canada et Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord Canada : Répartition des responsabilités
Services aux Autochtones Canada (SAC) a pour principales responsabilités la prestation de services et de programmes aux communautés autochtones visées par le paragraphe 91 (24) avec un accent particulier sur la réduction de l'écart socioéconomique entre les Autochtones et les non-Autochtones, ainsi que sur le renforcement des capacités des communautés autochtones afin qu'elles aient les moyens et la capacité nécessaires pour progresser vers l'autodétermination.
Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) a pour principales responsabilités d'orienter et de coordonner les relations de l'ensemble du gouvernement avec les détenteurs de droits prévus à l'article 35 et les nations autochtones, de conclure et de mettre en œuvre des ententes visant à accélérer l'autodétermination (au moyen d'ententes sur l'autonomie gouvernementale et les revendications territoriales, y compris la reconstitution des nations) et de gérer les programmes visant le Nord et la stratégie pour l'Arctique.
| Responsabilités de SAC (secteur responsable) | Responsabilités de RCAANC (secteur responsable) |
|---|---|
|
Relations Couronne-Autochtones
Affaires du Nord (Organisation des affaires du Nord)
|
|
Service interne partagé hébergé dans les locaux de SAC
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Service interne partagé hébergé dans les locaux de RCAANC
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3. Survol financier de Services aux Autochtones Canada
Aperçu de la situation financière et des équivalents temps plein pour 2025-2026
Aperçu financier
Remarque :
- Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué.
- Dépenses réelles pour 2022-2023 à 2023-2024 selon les rapports sur les résultats ministériels de SAC.
- Le graphique ci-dessus ne tient pas compte des 2,3 milliards de dollars attendus au cours de l'exercice 2025-2026 qui sont prévus dans les présentations au Conseil du Trésor approuvées en mars 2025.
Équivalent textuel pour l'Aperçu financier
- Les dépenses réelles pour l'exercice 2022-2023 s'élevaient à 22 566,4 millions. Ce montant comprend 17 672,6 millions au titre du crédit 10, 132 millions au titre du crédit législatif et 4 748,3 millions au titre du crédit 1.
- Les dépenses réelles pour l'exercice 2023-2024 s'élevaient à 46 477,2 millions. Ce montant comprend 19 619,2 millions au titre du crédit 10, 156,2 millions au titre du crédit législatif et 26 693,6 millions au titre du crédit 1.
- Les prévisions de dépenses pour l'exercice 2024-2025 s'élèvent à 27 829,9 millions. Ce montant comprend 23 795,2 millions au titre du crédit 10, 160,2 millions au titre du crédit législatif et 3 865 millions au titre du crédit 1.
- Le Budget principal des dépenses pour l'exercice 2025-2026 s'élève à 22 962,1 millions. Ce montant comprend 19 653,1 millions au titre du crédit 10, 159,4 millions au titre du crédit législatif et 3 143,0 millions au titre du crédit 1.
- Les dépenses prévues au Plan ministériel pour l'exercice 2026-2027 s'élèvent à 21 178,1 millions. Ce montant comprend 18 004,9 millions au titre du crédit 10, 116,2 millions au titre du crédit législatif et 3 050,3 millions au titre du crédit 1.
- Les dépenses prévues au Plan ministériel pour l'exercice 2027-2028 s'élèvent à 20 040,8 millions. Ce montant comprend 17 018,2 millions au titre du crédit 10, 110,1 millions au titre du crédit statutaire et 2 905,9 millions au titre du crédit 1.
Pour la période allant de 2022-2023 à 2024-2025
Les dépenses devraient augmenter de 5 273,5 millions de dollars par rapport aux dépenses réelles de 2022-2023 et selon les dépenses prévues pour 2024-2025, principalement pour les raisons suivantes :
- une augmentation nette du financement des services à l'enfance et à la famille, due notamment à un financement supplémentaire pour les réformes du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations;
- une augmentation nette du financement pour le principe de Jordan et l'initiative Les enfants inuit d'abord, due notamment à un financement supplémentaire pour le principe de Jordan;
- une augmentation nette des prestations supplémentaires en santé;
- une augmentation nette du financement pour l'éducation primaire et secondaire, ainsi que pour l'éducation postsecondaire, due notamment aux investissements dans l'éducation des Premières Nations prévus dans le budget de 2024;
- une augmentation nette du financement pour la promotion de la santé publique et de la prévention des maladies, due notamment au financement des services de mieux-être mental et de traitement de la toxicomanie (budget de 2024).
Pour la période allant de 2025-2026 à 2027-2028
Les dépenses devraient diminuer de 2 921,2 millions de dollars selon les dépenses prévues pour 2025-2026 et 2027-2028, principalement pour les raisons suivantes :
- une diminution nette du financement des projets d'infrastructure dans les communautés autochtones
- la fin (à la fin de 2025-2026) du financement du Programme amélioré pour l'approvisionnement en eau potable et le traitement des eaux usées des Premières Nations;
- une diminution nette du financement de l'éducation primaire et secondaire ainsi que de l'éducation postsecondaire, qui s'explique notamment par la fin (à la fin de 2025-2026) du financement du Programme d'enseignement primaire et secondaire des Premières Nations (budget de 2024);
- une diminution nette du financement de la promotion de la santé publique et de la prévention des maladies, due notamment à la fin (à la fin de 2025-2026) du financement des services de mieux-être mental et de traitement de la toxicomanie (budget de 2024).
Les décisions sur la reconduction des initiatives ayant pris fin seront prises dans le cadre des prochains budgets et se refléteront dans les budgets des dépenses.
Aperçu des équivalents temps plein
Remarque :
- Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué.
- Le graphique ci-dessus ne tient pas compte des 246 équivalents temps plein (ETP) prévus dans les présentations au Conseil du Trésor approuvées en mars 2025 pour le renouvellement des programmes ayant pris fin.
Équivalent textuel pour l'Aperçu des équivalents temps plein
- Les dépenses réelles pour l'exercice 2022-2023 comprenaient 7 278 équivalents temps plein. Ce montant comprend 1 576 équivalents temps plein pour les services internes et 5 702 pour le bien-être des Autochtones.
- Les dépenses réelles pour l'exercice 2023-2024 comprennent 7 927 équivalents temps plein. Ce montant comprend 1 740 équivalents temps plein pour les services internes et 6 187 pour le bien-être des Autochtones.
- Les prévisions de dépenses pour l'exercice 2024-2025 comprennent 8 691 équivalents temps plein. Ce montant comprend 2 101 équivalents temps plein pour les services internes et 6 590 pour le bien-être des Autochtones.
- Le Budget principal des dépenses pour l'exercice 2025-2026 comprend 7 839 équivalents temps plein. Ce montant comprend 2 014 équivalents temps plein pour les services internes et 5 825 pour le bien-être des Autochtones.
- Les dépenses prévues au Plan ministériel pour l'exercice 2026-2027 comprennent 7 155 équivalents temps plein. Ce montant comprend 1 949 équivalents temps plein pour les services internes et 5 206 pour le bien-être des Autochtones.
- Les dépenses prévues au Plan ministériel pour l'exercice 2027-2028 comprennent 6 730 équivalents temps plein. Ce montant comprend 1 873 équivalents temps plein pour les services internes et 4 857 pour le bien-être des Autochtones.
Pour la période allant de 2022-2023 à 2024-2025
L'écart dans l'utilisation des ETP est principalement due à ce qui suit :
- affectation de ressources supplémentaires tout au long de l'année pour répondre aux besoins et aux priorités des programmes, pour soutenir les activités croissantes des programmes et pour soutenir la création d'une nouvelle direction générale des ressources humaines à SAC;
- fonds supplémentaires fournis dans le cadre du Budget supplémentaire des dépenses principalement pour maintenir la mise en œuvre du principe de Jordan, financement pour réformer le Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations, financement pour favoriser l'accès à l'eau potable dans les communautés des Premières Nations et l'application de la Loi sur l'eau propre des Premières Nations, et autres financements (Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis; initiatives pour faire progresser l'autodétermination des Premières Nations et la réconciliation économique dans le cadre de la gestion des terres des Premières Nations);
- l'augmentation est également compensée par l'écart dans l'utilisation des équivalents temps plein en raison de facteurs liés au roulement de personnel au sein des programmes.
Pour la période allant de 2025-2026 à 2027-2028
L'écart dans le nombre d'équivalents temps plein est principalement dû à une diminution du financement et aux mesures suivantes :
- des gains en efficacité opérationnelle dans la prestation du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations liés au recentrage des dépenses publiques;
- la fin du financement visant à appuyer les services de mieux-être mental et de traitement de la toxicomanie, les ressources humaines en santé, les services de police autochtones et la sécurité dans les communautés, l'intégrité du Programme d'enseignement primaire et secondaire des Premières Nations et la fin d'autres financements.
Les décisions sur la reconduction des initiatives ayant pris fin seront prises dans le cadre des prochains budgets et se refléteront dans les budgets des dépenses.
4. Profil des cadres supérieurs de Services aux Autochtones Canada
- Sous-ministre
- Sous ministre déléguée
- Opérations régionales
- Bureaux régionaux
- Dirigeant principal des finances, des résultats et de l'exécution
- Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit
- Cadres régionaux de la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit
- Réforme des services à l'enfance et à la famille
- Programmes et partenariats en matière d'éducation et de développement social
- Politique stratégique et partenariats
- Terres et développement économique
- Pétrole et gaz des Indiens du Canada
- Secrétariat du Ministère
- Ombuds
- Ressources humaines
Sous-ministre
Sous-ministre, Services aux Autochtones, gouvernement du Canada
Nom : Gina Wilson
Titre : Sous-ministre
Gina Wilson est une grand‑mère, une fière Algonquine et la sous‑ministre des Services aux Autochtones, ainsi que la championne des fonctionnaires autochtones. Elle a commencé sa carrière dans sa communauté autochtone de Kitigan Zibi, au Québec, en tant que directrice de la santé et des services sociaux. Elle a également travaillé pour l'Assemblée des Premières Nations, où elle a été conseillère en matière de protection de l'enfance, ainsi que directrice de la santé et des services sociaux et directrice générale.
Elle s'est jointe au gouvernement fédéral en 1996 et a occupé plusieurs postes de haute direction dans divers ministères, dont le Bureau du Conseil privé, Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, Emploi et Développement social Canada et Service correctionnel Canada.
Un des points saillants de sa carrière a été son passage à Résolution des questions des pensionnats indiens Canada, où elle a supervisé la mise en œuvre de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens et les excuses du Premier ministre aux survivants des pensionnats indiens en 2010. Elle est ensuite devenue sous-ministre adjointe principale des Opérations régionales à Affaires indiennes et du Nord Canada, jusqu'à ce qu'elle devienne sous-ministre adjointe de la gestion des urgences à Sécurité publique Canada.
Gina a été SMA des Traités et de la gouvernance autochtone à Affaires indiennes et Nord Canada avant de se joindre au rang des sous-ministres en 2014 en tant que sous-ministre déléguée à Emploi et Développement social Canada, sous-ministre déléguée à Sécurité publique Canada, puis sous-ministre à Femmes et Égalité des genres Canada en 2017. Elle a été nommée sous-ministre de Sécurité publique Canada en 2019.
Gina a occupé le poste de sous-ministre de la Diversité et de l'Inclusion et de la Jeunesse à Patrimoine canadien, puis s'est jointe à nouveau à FEGC en tant que sous-ministre le 1er septembre 2021. Elle a précédemment travaillé à Femmes et Égalité des genres Canada de 2017 à 2019, où elle a dirigé la mise en place du nouveau Ministère.
Gina a reçu le prix Indspire de 2020 pour son leadership et sa carrière dévouée aux questions autochtones et au soutien des employés autochtones. Elle est titulaire d'un baccalauréat en sciences sociales de l'Université d'Ottawa.
Sous-ministre déléguée
Sous-ministre déléguée, Services aux Autochtones, gouvernement du Canada
Nom : Michelle Kovacevic
Titre : Sous-ministre déléguée
Depuis son entrée dans la fonction publique, Michelle Kovacevic a gravi les échelons grâce à son dévouement et son travail assidu. Michelle a récemment été nommée sous-ministre déléguée à Services aux Autochtones Canada le 22 janvier 2024, après avoir été sous-ministre adjointe principale de la Direction des relations fédérales-provinciales et de la politique sociale au ministère des Finances Canada pendant près de sept ans.
Outre ses réalisations professionnelles, Michelle possède une solide formation universitaire, puisqu'elle est titulaire d'un diplôme de premier cycle de l'Université Carleton et d'une maîtrise en travail social clinique de l'Université Wilfrid Laurier. Ses domaines d'étude et d'expertise comprenaient la psychologie et le travail social clinique.
Sa formation universitaire l'a amenée à occuper plusieurs postes de cadre supérieur dans le domaine de la santé et de la politique sociale au sein du gouvernement du Canada. Michelle a commencé sa carrière dans la fonction publique de l'Ontario, au sein des ministères de la Santé et des Services sociaux. Elle a notamment été sous-ministre adjointe des affaires publiques et des communications à l'Agence de la santé publique du Canada et à Santé Canada. Michelle a également occupé des postes de cadre supérieure à la Direction générale de la politique sociale de Santé Canada, à la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit de Santé Canada et à Service correctionnel Canada.
Opérations régionales
Titre : Sous-ministre adjointe principale
Titre : Sous-ministre adjointe déléguée
Aperçu
Le Secteur des opérations régionales est responsable de la prestation des services directs liés aux programmes et aux politiques à SAC, à l'exception de ceux ayant trait à la santé. Les programmes et services nationaux sont offerts par l'entremise de sept bureaux régionaux situés au sud du 60e parallèle et d'un bureau régional situé au nord du 60e parallèle, précisément au Yukon.
Les bureaux régionaux offrent entre autres des programmes et des services liés à la gouvernance, à la gestion des urgences, à l'infrastructure, à l'éducation, aux services sociaux, à l'enfance et à la famille, aux terres et à l'environnement ainsi qu'au développement économique. Les services de première ligne comprennent les services aux particuliers comme l'inscription au titre de la Loi sur les Indiens et les demandes de certificat sécurisé de statut indien.
Les bureaux régionaux entretiennent de solides relations avec les partenaires des Premières Nations, ce qui permet à SAC de travailler en collaboration avec ses partenaires des Premières Nations pour améliorer l'accès à des services de qualité et d'aider les communautés des Premières Nations à prendre en charge le contrôle et la prestation des services.
Voici un exemple clé de la collaboration avec les partenaires des Premières Nations pour faire avancer le transfert des services : le 7 novembre 2022, l'Atlantic First Nations Water Authority et la ministre des Services aux Autochtones ont signé un accord de transfert de services historique, lequel a marqué le début du transfert de la responsabilité de l'exploitation, de l'entretien et de la mise à niveau des immobilisations de tous les actifs relatifs à l'eau et aux eaux usées des Premières Nations participantes du Canada atlantique.
Le Secteur des opérations régionales est également responsable de la capacité de gouvernance et du développement communautaire, de l'infrastructure communautaire, de la gestion des urgences ainsi que des programmes liés aux affaires individuelles.
Capacité de gouvernance et développement communautaire
Capacité de gouvernance et développement communautaire appuie les collectivités et les institutions autochtones dans la mise en place de gouvernements solides et durables. En 2023-2024, l'ensemble du financement fourni comprenait :
- 280 millions de dollars en financement de base à 576 gouvernements des Premières Nations pour leurs fonctions de gouvernance et d'administration;
- 81 millions de dollars pour soutenir les cotisations de l'employeur aux régimes de retraite et d'avantages sociaux de 562 gouvernements des Premières Nations;
- 34 millions de dollars en financement de fonctionnement de base pour 79 conseils tribaux;
- 52 millions de dollars pour appuyer des projets liés à la capacité de gouvernance dans 377 collectivités des Premières Nations et des Inuit;
- 30 millions de dollars pour des initiatives de développement communautaire versés à 22 Premières Nations, ce qui a également permis d'obtenir 143,5 millions de dollars supplémentaires en investissements des partenaires depuis 2022-2023.
Infrastructures communautaires
Le gouvernement du Canada s'est engagé à combler l'écart en matière d'infrastructure d'ici 2030.
Les fonctionnaires des Opérations régionales travaillent avec les Premières Nations pour appuyer leurs efforts visant à se doter d'une infrastructure fiable et durable. Le programme fournit des fonds pour planifier, concevoir, construire, acquérir, exploiter et entretenir des infrastructures et des installations, ainsi que pour coordonner la formation et entreprendre des activités de renforcement des capacités. Les projets d'infrastructures ayant fait l'objet d'un soutien comprennent : des logements sûrs et adéquats; l'approvisionnement en eau potable propre, salubre et fiable, et le traitement efficace des eaux usées sur les terres des Premières Nations; la fourniture d'infrastructures scolaires sécuritaires; et d'autres besoins en matière d'infrastructures communautaires essentielles à la santé, à la sécurité et à la prospérité des communautés, comme les routes et les ponts, l'énergie, la protection contre les incendies et l'atténuation structurelle face au changement climatique.
L'infrastructure communautaire comprend également la modernisation des politiques d'infrastructure, y compris l'avancement du transfert de la prestation de services aux organisations des Premières Nations, et l'élaboration de lois, ainsi que le soutien à la résolution des litiges liés à l'infrastructure.
Depuis 2016 et au 31 décembre 2024, SAC s'est engagé à verser plus de 17 milliards de dollars en financement ciblé et a investi plus de 12 milliards de dollars pour soutenir les infrastructures essentielles, notamment les systèmes d'approvisionnement en eau, le logement, les infrastructures scolaires et d'autres infrastructures communautaires comme les routes et les ponts.
Gestion des urgences
Le Programme d'aide à la gestion des urgences vise à protéger la santé et la sécurité des membres des Premières Nations vivant dans les réserves, ainsi que leurs terres et leurs infrastructures essentielles. Ce programme soutient les quatre piliers de la gestion des urgences : l'atténuation, la préparation, l'intervention et le rétablissement. SAC favorise l'efficacité dans les réserves en faisant appel aux ressources existantes et aux services des partenaires provinciaux et territoriaux et du secteur de la gestion des urgences et rembourse à ces partenaires leurs dépenses admissibles.
Afin d'améliorer la capacité des partenaires des Premières Nations en matière de gestion des urgences, le Programme d'aide à la gestion des urgences fournit des fonds pour soutenir plus de 260 postes de coordonnateurs de la gestion des urgences dans les collectivités et les organisations des Premières Nations. Les coordonnateurs de la gestion des urgences aident leurs collectivités à planifier la gestion des urgences et à réaliser des projets visant à améliorer la résilience face aux situations d'urgence.
De plus, dans le cadre du transfert des responsabilités, SAC travaille avec des partenaires des Premières Nations et les gouvernements provinciaux et territoriaux pour élaborer une nouvelle approche pour les ententes de gestion des urgences, laquelle soutient une gestion des urgences dirigée par les Premières Nations et fournit des services de gestion des urgences adaptés à la culture et comparables. Ces nouvelles ententes multilatérales sur les services de gestion des urgences incluront les Premières Nations en tant que partenaires à part entière et égaux dans leur élaboration et leur mise en œuvre et constituent un mécanisme pour soutenir la gestion des urgences dirigée par les Premières Nations. Cependant, la façon dont se déroulera le transfert de services sera déterminée en fin de compte par les partenaires des Premières Nations, et cela pourrait passer par des approches à plusieurs étapes.
Affaires individuelles
La Direction générale des affaires individuelles offre des services qui constituent des obligations du Canada, que celles-ci soient législatives ou découlant de traités. Elle administre des programmes nationaux qui s'appliquent aux membres des Premières Nations individuellement et au niveau de la bande. Ces programmes englobent les fonds de fiducie, les paiements d'annuités découlant des traités, les services liés aux successions pour les Premières Nations ainsi que les services liés aux inscriptions et aux cartes de statut.
Le Canada perçoit et débourse des fonds en fiducie (capital et revenu) au nom des Premières Nations en vertu de la Loi sur les Indiens. Les résumés des sommes détenues en fiducie par le Canada pour les bandes et les particuliers des Premières Nations sont présentés dans les états financiers de SAC et dans les Comptes publics du Canada. Des annuités découlant des traités sont payées chaque année dans tout le pays à des personnes inscrites qui y ont droit parce qu'elles sont inscrites dans une bande qui a signé un traité historique avec la Couronne (Traités Robinson [1850] et les onze traités numérotés [1871-1921]).
En vertu de la Loi sur les Indiens, le ministre des Services aux Autochtones a compétence et autorité exclusives sur les successions des personnes décédées qui étaient ou auraient pu être inscrites en vertu de la Loi sur les Indiens et qui vivaient habituellement dans une réserve. Le ministre est également tenu de gérer les successions des personnes qui ne sont pas actuellement en mesure de gérer leurs affaires financières ou juridiques et qui vivent habituellement dans une réserve, et peut aider à gérer les successions des mineurs inscrits en vertu de la Loi sur les Indiens qui vivent habituellement dans une réserve.
Les services fournis par le Programme d'administration des successions comprennent l'approbation des testaments, la nomination d'exécuteurs testamentaires, l'administration des biens des mineurs et des adultes à charge et des initiatives de renforcement des capacités pour les Premières Nations.
L'inscription au registre des Indiens sous-tend des milliards de dollars en programmes et services qui font partie intégrante d'autres domaines d'activité de SAC, d'autres ministères et d'autres institutions qui dépendent de cette inscription pour déterminer les personnes admissibles à recevoir leurs programmes, services et autres avantages. Le registraire des Indiens rend des décisions législatives sur le droit à l'inscription en fonction des dispositions de la Loi sur les Indiens et tient un registre des Indiens exact. L'inscription en vertu de la Loi sur les Indiens permet à des personnes d'accéder à des droits et à des avantages qui ne sont pas offerts aux personnes non inscrites, aux Métis, aux Inuit ou à d'autres Canadiens, y compris les services de santé non assurés, les études postsecondaires et les exemptions d'impôts fédéraux, provinciaux et territoriaux dans des situations particulières.
Le programme délivre également le certificat sécurisé de statut indien (« carte de statut sécurisée ») aux personnes inscrites, ce qui, en tant que document d'identification fédéral, facilite l'accès aux avantages et aux services. Les décisions du registraire des Indiens et celles découlant du traitement des demandes d'admissibilité sont fondées uniquement sur les dispositions de la Loi sur les Indiens et sont indépendantes des directives ou de l'ingérence du ministère. Le délai de traitement d'une demande d'inscription complète en vertu de la Loi sur les Indiens peut varier de 6 mois à 2 ans, selon la complexité du dossier. Une fois que l'on est inscrit, il faut généralement de 8 à 12 semaines pour traiter une demande complète de carte de statut sécurisée.
Bureaux régionaux
Région de l'Atlantique
Titre : Directeur général régional
Région de l'Alberta
Titre : Directeur général régional
Région de la Colombie-Britannique
Titre : Directrice générale régionale
Région de la Saskatchewan
Titre : Directeur général régional
Région du Manitoba
Titre : Directrice générale régionale
Région de l'Ontario
Titre : Directeur général régional
Région du Québec
Titre : Directrice générale régionale
Région du Yukon
Titre : Directrice générale régionale
Dirigeant principal des finances, des résultats et de l'exécution
Nom : Philippe Thompson
Titre : Dirigeant principal des finances, des résultats et de l'exécution
Aperçu
Le Secteur du dirigeant principal des finances, des résultats et de l'exécution (DPFRE) est responsable d'assurer la direction et la gestion efficace des ressources ministérielles dans le cadre du mandat législatif. Le Secteur fournit également des conseils stratégiques, de la surveillance et du soutien à la sous-ministre et à l'équipe de la haute direction afin d'assurer l'intégrité, de solides contrôles financiers et la gestion de la planification et des opérations du Ministère.
Le Secteur est responsable d'établir le cadre de planification du Ministère qui harmonise les résultats prévus dans le mandat et les priorités stratégiques du Ministère avec la gestion des ressources au moyen du Cadre ministériel des résultats. Le DPFRE dirige la présentation au Cabinet et au Parlement de rapports sur les résultats au moyen du plan ministériel et du rapport ministériel, ainsi que sur la mise en œuvre des engagements énoncés dans la lettre de mandat du ministre.
Le Secteur du DPFRE appuie la prestation des services grâce à des politiques, à des directives et à d'autres activités dans les domaines de la planification et de l'analyse financières, de la comptabilité et de l'établissement de rapports, des marchés et des approvisionnements, ainsi que de la gestion des biens, du matériel et de l'information.
Le DPFRE est responsable des fonctions de dirigeant principal de l'information de SAC, qui comprennent les services de gestion et de technologie de l'information, ainsi que les structures d'investissement et les contrôles au sein du Ministère, afin de tirer parti de la gestion et de la technologie de l'information de manière fiable, sécuritaire et rentable pour appuyer la conception et l'exécution efficaces et efficientes des processus opérationnels.
Le Secteur est responsable de la prestation des services de consultation et de soutien relatifs aux subventions et aux contributions grâce à des politiques, à des directives et à d'autres activités, notamment l'élaboration de modèles nationaux d'entente de financement et de lignes directrices connexes. Il est également responsable de l'établissement de normes de service pour les ententes de financement; de l'administration du Système de gestion de l'information sur les subventions et contributions; ainsi que de la surveillance, de la conformité et de la présentation de rapports à l'échelle nationale.
Dans le contexte de la transformation de l'espace des politiques et des services autochtones, le DPFRE joue un rôle clé dans l'élaboration et le suivi des ententes, y compris les ententes sur le niveau de service pour les services internes partagés, tout en participant à titre de chef de service à l'espace des finances et de la gestion ministérielle et à titre de client pour les services fournis par le ministère affilié à SAC, Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada.
Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit
Titre : Sous-ministre adjointe principale
Titre : Sous-ministre adjointe
Titre : Sous-ministre adjoint par intérim, Principe de Jordan et Initiative Les enfants inuit d'abord
Aperçu
La Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit (DGSPNI) travaille avec les Premières Nations, les Inuit, d'autres ministères fédéraux et des partenaires provinciaux et territoriaux pour assurer la santé des personnes, des familles et des communautés des Premières Nations et des Inuit. Même si la santé des Premières Nations et des Inuit s'est améliorée au cours des dernières années, des écarts subsistent entre l'état de santé global des Autochtones et celui des non-Autochtones.
Dans le cadre d'un parcours partagé vers l'amélioration de la santé, les services de santé de SAC englobent ce qui suit :
Santé publique : programme Contrôle et gestion des maladies transmissibles; Programme de santé environnementale et publique et Programme de gestion des urgences sanitaires.
Santé mentale et promotion de la santé : Programme de mieux-être mental; Enfants, jeunes et familles en santé; Vie saine.
Soins de santé primaires : Programme de soins cliniques et aux clients; Services communautaires en santé buccodentaire; Programme de soins à domicile, en milieu communautaire et de longue durée des Premières Nations et des Inuit.
Systèmes de santé : Transformation dans le domaine de la santé; Lutte contre le racisme envers les Autochtones dans les systèmes de santé du Canada; Fonds d'équité en santé autochtone.
Infrastructures sanitaires : Programme des établissements de santé Gestion des risques liés aux projets d'immobilisations; Équipe de navigation régionale; Programme d'infostructure de la cybersanté; Appui aux initiatives de santé communautaire et aux programmes; et Unité de coordination des grandes immobilisations liées au principe de Jordan – ordonnance 41 du Tribunal canadien des droits de la personne.
Services de santé non assurés : Le Programme des services de santé non assurés offre aux personnes issues des Premières Nations et aux Inuit admissibles une couverture pour toute une gamme de services de santé qui ne sont pas couverts par d'autres programmes sociaux, régimes d'assurance privés ou régimes d'assurance-santé provinciaux ou territoriaux.
Principe de Jordan : Nommé en mémoire de Jordan River Anderson, le principe de Jordan est un principe des droits de la personne établi par le Tribunal canadien des droits de la personne qui exige du gouvernement du Canada qu'il veille à ce que les enfants des Premières Nations ne se heurtent pas à des lacunes, à des retards ou à des refus dans l'accès aux services gouvernementaux en raison de leur identité en tant qu'enfants des Premières Nations. Le principe de Jordan est administré au moyen d'un modèle de prestation fondé sur la demande et adjugé par le gouvernement fédéral. Les demandes de produits, de services et de soutien en matière de santé, de services sociaux et d'éducation sont présentées au nom d'enfants individuels ou au nom d'un groupe lorsque les besoins seraient mieux représentés dans le cadre d'une demande collective. Ces demandes peuvent être soumises soit par l'intermédiaire d'organisations de coordination des services des Premières Nations, soit directement au Ministère par l'intermédiaire des bureaux régionaux ou du centre d'appel national du principe de Jordan. Le financement des remboursements destinés aux demandeurs se fait dans le cadre d'accords de contribution pour les demandes de groupe ou par des paiements directs aux personnes.
Initiative Les enfants inuit d'abord : Cette initiative fait écho au principe de Jordan et garantit aux enfants inuit le même accès que tous les autres enfants aux produits, aux services et au soutien essentiels en matière de santé, de services sociaux et d'éducation financés par le gouvernement. Elle fonctionne en grande partie selon des paramètres similaires au principe de Jordan, puisqu'elle est mise en œuvre en fonction de la demande : les responsables approuvent les demandes relatives aux produits, aux services et au soutien essentiels en matière de santé, de services sociaux et d'éducation, et reçoivent les demandes individuelles et collectives. Les conditions d'admissibilité de l'Initiative sont différentes de celles du principe de Jordan : la portée est limitée aux demandes concernant des mineurs inuit reconnus comme Inuit par une organisation inuite établie en vertu d'un traité. SAC et les partenaires inuit élaborent conjointement une approche propre aux Inuit qui constituera la base des opérations à long terme.
En collaboration avec ses partenaires, la Direction générale s'efforce d'améliorer les résultats en matière de santé, de fournir un accès à des services de santé de qualité et de favoriser un contrôle accru des systèmes de santé par les Premières Nations et les Inuit.
Cadres régionaux de la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuit
Région de l'Atlantique
Titre : Directrice exécutive régionale par intérim
Québec
Titre : Directrice exécutive régionale par intérim
Région de l'Ontario
Titre : Directrice exécutive régionale
Région du Manitoba
Titre : Directrice exécutive régionale par intérim
Région de la Saskatchewan
Titre : Directrice exécutive régionale par intérim
Région de l'Alberta
Titre : Directrice exécutive régionale
Région du Nord
Titre : Directrice exécutive régionale
Réforme des services à l'enfance et à la famille
Nom : Catherine Lappe
Titre : Sous-ministre adjointe
Aperçu
En mars 2018, SAC a créé le Secteur de la réforme des services à l'enfance et à la famille afin de répondre au besoin de réforme à long terme à cet égard dans les réserves, et d'élaborer conjointement, puis de mettre en œuvre la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis, dans le but de réduire la surreprésentation des enfants et des jeunes autochtones pris en charge au Canada.
Les responsabilités du Secteur de la réforme des services à l'enfance et à la famille sont les suivantes :
- superviser la prestation du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations dans les réserves et au Yukon conformément aux principes nationaux et aux normes minimales énoncées dans la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis.
- continuer de travailler avec les partenaires à l'exécution les ordonnances du Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP) pour donner suite à la conclusion tirée par celui-ci en 2016 selon laquelle le Programme était discriminatoire en raison de son sous-financement et a eu diverses incidences néfastes pour un grand nombre d'enfants, de jeunes et de familles des Premières Nations.
- continuer d'améliorer certains aspects du programme et soutenir la réforme générale du programme pour remédier à la discrimination confirmée par le Tribunal, qui visait à répondre aux besoins réels des enfants, des jeunes et des familles des Premières Nations vivant dans les réserves ou au Yukon et à empêcher la perpétuation des désavantages du passé.
- appuyer, par une approche fondée sur les distinctions, la mise en œuvre continue de la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis.
- élaborer, avec les groupes autochtones, les détenteurs de droits et les parties concernées, une stratégie de collecte de données et de production de rapports qui aidera à brosser un tableau complet des résultats pour les enfants pris en charge afin d'orienter les améliorations futures apportées à la prestation de services.
Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuit et des Métis (la Loi): La Loi a été élaborée conjointement avec les peuples autochtones et est entrée en vigueur le 1er janvier 2020. Elle représente un changement historique et transformationnel dans le domaine des services à l'enfance et à la famille des Autochtones. Plus précisément, la Loi :
- affirme les droits et la compétence des peuples autochtones en matière de services à l'enfance et à la famille et soutient les communautés dans leur quête d'autodétermination et dans l'exercice de leur compétence en matière de services à l'enfance et à la famille;
- établit des principes nationaux tels que l'intérêt supérieur de l'enfant, la continuité culturelle et l'égalité réelle;
- offre aux peuples autochtones la possibilité de choisir leurs propres solutions pour leurs enfants et leurs familles.
Réforme à long terme du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations : SAC travaille à l'établissement d'une voie à suivre pour aborder la réforme nationale à long terme du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations. En février 2025, une entente a été signée avec deux des quatre parties à la plainte au Tribunal canadien des droits de la personne (les chefs de l'Ontario et la Nation nishnawbe-aski) en vue d'une réforme et d'une refonte du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations en Ontario. Cet accord prend appui sur des réformes progressives et graduelles du Programme, telles que le passage d'un modèle axé sur la protection à un modèle axé sur la prévention, la nécessité d'appliquer des approches adaptées à la culture et l'apport d'un soutien aux jeunes au-delà de l'âge maximal de la prise en charge, soit jusqu'à l'âge de 26 ans. Depuis 2016, le Canada collabore avec les parties pour élaborer et mettre en œuvre de nombreuses nouvelles approches de financement à l'appui de la réforme du Programme des services à l'enfance et à la famille des Premières Nations afin de veiller à ce que les Premières Nations et leurs fournisseurs de services à l'enfance et à la famille aient un accès rapide et simplifié à des niveaux de financement sans précédent qui ont permis de multiplier par cinq le budget global du Programme.
Partenaires clés : Le Secteur travaille en étroite collaboration avec les détenteurs de droits, les organisations autochtones régionales et nationales, les organismes délégués de services à l'enfance et à la famille, les gouvernements provinciaux et territoriaux, et les parties à la plainte au Tribunal canadien des droits de la personne.
Programmes et partenariats en matière d'éducation et de développement social
Nom : Marc Sanderson
Titre : Sous-ministre adjoint
Aperçu
Le Secteur des programmes et des partenariats en matière d'éducation et de développement social travaille avec des partenaires autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux, d'autres ministères fédéraux et les bureaux régionaux afin de soutenir l'autodétermination et le contrôle de l'éducation et des services sociaux pour les Autochtones, leurs familles et leurs collectivités.
Le Secteur compte deux directions générales : la Direction générale de l'éducation et la Direction générale de la politique sociale et des programmes.
La Direction générale de l'éducation travaille à faire progresser le contrôle de l'éducation des Autochtones par les Autochtones. À cette fin, elle s'emploie :
- à soutenir l'enseignement primaire et secondaire pour les élèves admissibles des Premières Nations résidant habituellement dans une réserve, y compris des améliorations nationales qui prévoient le financement de l'école maternelle à temps plein pour les enfants âgés de 4 et de 5 ans, des programmes linguistiques et culturels, et le soutien des programmes avant et après l'école;
- à soutenir les stratégies d'enseignement postsecondaire fondées sur les distinctions afin d'accroître l'accès des étudiants des Premières Nations et des étudiants inuit et métis à l'enseignement postsecondaire et de leur permettre de réussir à cet égard;
- à fournir aux jeunes des Premières Nations et aux jeunes Inuit une expérience professionnelle, de l'information sur les perspectives de carrière et des possibilités d'acquérir des compétences qui les aideront à obtenir un emploi et à se bâtir une carrière.
La Direction générale de la politique sociale et des programmes s'engage à veiller à ce que les Autochtones aient accès à des services sociaux adaptés à leurs besoins. À cette fin, elle prévoit :
- un financement fourni dans le cadre du Programme d'aide au revenu pour combler les besoins essentiels (p. ex., nourriture, vêtements), les besoins spéciaux (p. ex., les régimes recommandés par les médecins), ainsi que la gestion de cas et les mesures de préparation à l'emploi;
- un financement fourni dans le cadre du Programme pour la prévention de la violence familiale afin de soutenir un réseau de refuges d'urgence et de logements de transition aux quatre coins du Canada, ainsi que des projets de prévention de la violence;
- un financement dans le cadre du Programme d'aide à la vie autonome visant à fournir des services de soutien sociaux non médicaux aux résidants des réserves par le truchement de soins à domicile, de foyers d'accueil pour adultes ou de foyers de groupe et d'établissements de soins de longue durée, y compris les aides au titre du continuum de soins à long terme;
- un financement dans le cadre des Programmes urbains pour les peuples autochtones destinés aux organisations autochtones afin de répondre aux besoins critiques auxquels se heurtent les peuples autochtones en centres urbains;
- un financement d'investissements dans les infrastructures dans le cadre de la composante urbaine du Fonds d'infrastructure des communautés autochtones;
- un financement pour le logement urbain, rural et nordique des Premières Nations au sud du 60e parallèle.
Le Secteur est étroitement lié à huit bureaux régionaux (dont sept au sud du 60e parallèle et au Yukon) et au Secteur des opérations régionales.
Les programmes et les services liés à l'éducation sont offerts en collaboration avec des partenaires, notamment les organisations d'éducation régionales des Premières Nations, les organisations autochtones nationales et les gouvernements provinciaux. D'autres ministères fédéraux, en particulier Emploi et Développement social Canada, sont également des partenaires dans le financement et la prestation de programmes et de services liés à l'éducation.
Les programmes et les services sociaux sont offerts en collaboration avec les gouvernements, les organisations et les collectivités autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux, et d'autres ministères fédéraux. Quelques-uns de ces partenaires sont : Santé Canada; Emploi et Développement social Canada; la Société canadienne d'hypothèques et de logement; Logement, Infrastructures et Collectivités Canada; et l'Agence de la santé publique du Canada.
Politique stratégique et partenariats
Nom : Lisa Smylie
Titre : Sous-ministre adjointe
Aperçu
Le Secteur de la politique stratégique et des partenariats de SAC a été créé pour appuyer les secteurs de ce dernier dans l'amélioration des services aux Autochtones et leur transfert à ceux-ci, de manière à ce que ces services soient destinés aux Autochtones et offerts par les Autochtones. Le Secteur de la politique stratégique et des partenariats sert de moteur interne du changement dans la mesure où il aide les secteurs de SAC à améliorer leurs services et à habiliter les Autochtones afin qu'ils en prennent le contrôle.
Le Secteur comprend les directions générales suivantes :
Politique stratégique
- La Direction générale de la politique stratégique oriente la réflexion prospective au Ministère par la planification budgétaire, la planification à moyen terme, des processus liés à la transition et l'appui des structures de gouvernance du Ministère afin de permettre à ce dernier de remplir son mandat général et de faire progresser les priorités ministérielles et fédérales. Elle veille ainsi à ce que la prise de décisions soit fondée sur des données probantes et à ce que l'élaboration de politiques respecte les façons de penser et d'agir des Autochtones, soit éclairée par les considérations relatives à l'Analyse comparative entre les sexes Plus et aux relations internationales ainsi que par la mise en œuvre de la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Par ailleurs, la Direction générale appuie la participation de la sous-ministre à divers comités et forums interministériels. En travaillant dans l'ensemble des secteurs et des régions de SAC, la Direction générale coordonne une réponse pangouvernementale aux séquelles des pensionnats et assure la promotion de la réconciliation. En tant que service commun à SAC et à RCAANC, la Direction générale fournit une expertise pour faire progresser le programme du Cabinet et les priorités législatives tout en appuyant la participation des ministères aux comités du Cabinet et du Parlement.
- De plus, la Direction générale renforce la présence et l'impact du Ministère sur la scène internationale en participant aux organes des Nations Unies et à d'autres forums multilatéraux; elle renforce les relations bilatérales (p. ex., avec la Nouvelle-Zélande, l'Australie et les États-Unis) et soutient les engagements internationaux dirigés par Affaires mondiales Canada ou RCAANC, au besoin.
Évaluation
La Direction de l'évaluation de SAC a pour rôle de fournir des preuves solides, opportunes et pertinentes pour aider à orienter et à soutenir la refonte des politiques et des programmes du Ministère, et pour éclairer et influencer l'amélioration de la prestation de services et le transfert de services aux partenaires autochtones. En outre, elle contribue à l'engagement général du gouvernement du Canada à faire progresser la réconciliation avec les Autochtones.
La Direction transforme actuellement ses pratiques pour atteindre les trois objectifs principaux suivants :
- veiller à ce que les évaluations soient fondées sur une compréhension de l'histoire coloniale du Ministère et élaborer, adapter et mettre en œuvre, en collaboration avec les Autochtones et les partenaires, des méthodes et des approches d'évaluation davantage axées sur les visions du monde et les systèmes de connaissances autochtones;
- étudier et mettre en œuvre des moyens de soutenir la capacité d'évaluation autochtone et de faire progresser les fonctions d'évaluation dirigées par les Autochtones dans le contexte du transfert progressif des services aux populations et aux partenaires autochtones;
- fournir et gérer le travail de base sur les évaluations de programmes et les activités donnant suite à la Politique sur les résultats du Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) (2016) et à la Loi sur la gestion des finances publiques (LGFP).
Refonte des politiques
- Cette direction dirige la refonte des approches et des outils destinés à soutenir le transfert de services, coordonne les relations ministérielles avec les organisations autochtones nationales au moyen de mécanismes bilatéraux permanents, et soutient la sécurité et le bien-être des communautés.
- Elle recense les interventions politiques et les partenariats novateurs pour améliorer et transférer les services, et remplit la fonction d'évaluation officielle du Ministère conformément à la Politique du Conseil du Trésor sur les résultats et à la Loi sur la gestion des finances publiques, tout en mettant de plus en plus l'accent sur les modèles d'élaboration et de création conjointes avec les partenaires autochtones dans tous les projets d'évaluation.
- De plus, elle évalue le succès des services transférés dans une optique autochtone.
Recherche stratégique et innovation en matière de données
- La Direction générale de la recherche stratégique et de l'innovation en matière de données a pour mandat de fournir des renseignements de haute qualité concernant les conditions démographiques et socio-économiques des peuples autochtones au Canada afin de soutenir le mandat et les priorités de SAC. Il s'agit notamment de combler les écarts socio-économiques et sanitaires entre les populations autochtones et non autochtones au Canada, de soutenir les populations autochtones et de leur donner les moyens de fournir des services de manière indépendante dans leurs communautés, et de soutenir l'autodétermination des Premières Nations, des Inuit et des Métis, y compris la souveraineté en matière de données.
- La Direction générale abrite le bureau du dirigeant principal des données pour SAC, qui est le point focal ministériel dans trois domaines de données clés :
- Coordination, en développant, en collaboration avec les secteurs, une vision stratégique en ce qui concerne les besoins ministériels en matière de données à des fins de programmes, de politiques et de prestation de services, ainsi qu'en travaillant avec des partenaires fédéraux pour faire progresser une approche pangouvernementale des données autochtones, y compris la souveraineté des données autochtones.
- Innovation, en explorant de nouvelles sources de données plus rapides, moins coûteuses et moins contraignantes pour les répondants que les méthodes traditionnelles, et de nouvelles approches analytiques afin de fournir de nouvelles perspectives.
- Transition, en menant des activités de mobilisation auprès des Premières Nations, des Inuit et des Métis pour faciliter leur pleine participation aux activités fédérales liées aux données, et pour développer la gouvernance des données et la capacité de gestion dont ils auront besoin à mesure qu'ils prendront en charge la prestation de services.
Accords financiers
- La Direction générale des accords financiers fournit un leadership et des conseils stratégiques sur les approches et les possibilités pour diriger l'évolution des nouvelles relations financières comme moyen de faire avancer le programme de transformation du Ministère sur le transfert de services et l'autodétermination.
- Elle dirige la coordination nationale de la Subvention de 10 ans au titre de la nouvelle relation financière et l'élaboration conjointe de mesures d'amélioration avec des partenaires clés. La Subvention permet d'améliorer la prévisibilité, la flexibilité et l'élargissement pour 160 Premières Nations et plus.
- Par ailleurs, la Direction générale fournit des conseils stratégiques sur les aspects intergouvernementaux du programme de réconciliation et soutient la participation de la sous ministre et de la ministre aux forums autochtones, fédéraux, provinciaux et territoriaux.
Terres et développement économique
Nom : Keith Conn
Titre : Sous-ministre adjoint
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Le Secteur des terres et du développement économique gère une série de programmes, de lois et de relations avec les organisations autochtones qui, ensemble, favorisent l'entrepreneuriat, renforcent les capacités en matière de développement économique et favorisent la création de richesse. De plus, il dirige l'administration des terres de réserve et appuie la protection de l'environnement dans les réserves, deux éléments essentiels à la stimulation du développement économique. Le Secteur des terres et du développement économique comprend trois directions générales :
1. La Direction générale de l'élaboration des politiques économiques offre des options et des orientations stratégiques et assure, pour le Secteur, la coordination au sein du Ministère et entre les ministères. Elle est également responsable de la gouvernance électorale et des initiatives législatives, et dirige les projets d'élaboration conjointe avec les partenaires autochtones visant à définir et à exécuter les priorités économiques.
2. La Direction générale des possibilités économiques et commerciales administre les programmes axés sur des propositions pour des projets de développement économique; supervise les initiatives d'affaires et de renforcement des capacités, y compris la gestion et la transformation des stratégies d'approvisionnement fédérales pour les entreprises autochtones, le service Navigateur pour les entreprises; et dirige des initiatives stratégiques pangouvernementales de développement économique.
3. La Direction générale de la gestion des terres et de l'environnement collabore avec les Premières Nations et les organisations des Premières Nations sur l'administration des terres, l'expansion des terres de réserve par des ajouts aux réserves, l'élaboration de politiques ministérielles sur les changements climatiques, la prestation de services d'évaluation de l'impact environnemental, l'assainissement des sites contaminés et la gestion des sites de déchets dans les réserves.
En outre, le Secteur des terres et du développement économique supervise un organisme de service spécial (Pétrole et gaz des Indiens du Canada) qui est responsable de la gestion et de la réglementation de l'exploitation pétrolière et gazière sur les terres des réserves.
Le Secteur collabore avec des institutions comme le Conseil consultatif des terres, l'Association nationale des gestionnaires des terres autochtones et le Centre de ressources sur la gestion des terres des Premières Nations pour améliorer la gouvernance des terres et de la gestion environnementale des Premières Nations, et dirige des initiatives de modernisation des terres pour améliorer les lois et règlements existants. Le Secteur dirige également la mise en œuvre de la Stratégie de travail de SAC sur les changements climatiques.
De plus, le Secteur effectue des recherches et des analyses pour appuyer l'élaboration des politiques, favorise les partenariats avec les intervenants et coordonne une approche pangouvernementale en matière de développement économique autochtone. Le Secteur abrite également le service Navigateur pour les entreprises autochtones qui établit le lien entre les entreprises, les organisations et les communautés autochtones et les programmes et services du gouvernement du Canada axés sur le développement économique et les affaires. Tous les efforts du Secteur contribuent à l'objectif ultime qui est d'accroître la participation des Autochtones à l'économie.
Les bureaux régionaux partout au Canada mettent en œuvre les programmes et les services du Secteur des terres et du développement économique et s'acquittent des obligations légales et fiduciaires de la Couronne en vertu de la Loi sur les Indiens. Bien que les bureaux régionaux reçoivent leurs directives du Secteur des terres et du développement économique en ce qui concerne les activités qu'elles mènent pour promouvoir l'utilisation des terres et le développement économique, elles relèvent officiellement du Secteur des opérations régionales.
Pétrole et gaz des Indiens du Canada
Nom : Wallace Fox
Titre : Directeur exécutif et chef de la direction
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Pétrole et gaz des Indiens du Canada (PGIC) gère et réglemente les ressources en pétrole et en gaz naturel sur les terres désignées des Premières Nations partout au Canada. Il s'agit d'un organisme de service spécial qui relève de Services aux Autochtones Canada. Son double mandat consiste à exécuter les obligations fiduciaires et légales de la Couronne concernant la gestion des ressources pétrolières et gazières situées sur les terres des Premières Nations et de faciliter les initiatives des Premières Nations désireuses d'assurer la gestion et la maîtrise de leurs propres ressources pétrolières et gazières, comme la gouvernance.
PGIC est actuellement géré par le conseil de co-gestion de PGIC. Celui ci compte des représentants des Premières Nations, de l'industrie et de la Couronne. Il fournit des conseils sur l'orientation stratégique de PIGC et ses activités. Il a été créé en 1996 par un protocole d'entente conclu entre le ministre des Services aux Autochtones Canada (anciennement Affaires autochtones et Développement du Nord) et le Conseil des ressources indiennes (CRI).
Pétrole et gaz des Indiens du Canada est responsable de faire ce qui suit :
l'apport d'aide aux Premières Nations possédant des terres de réserve désignées à gérer les activités liées à leurs ressources pétrolières et gazières, notamment :
- l'identification et l'évaluation de ressources potentielles en pétrole et en gaz sur les terres désignées des Premières Nations (réserves);
- le dialogue avec les Premières Nations et l'industrie pour explorer et exploiter les ressources pétrolières et gazières des Premières Nations;
- la négociation, l'examen, la délivrance et l'administration de contrats entre les Premières Nations, l'industrie et PGIC;
- la gestion de l'environnement et l'optimisation des avantages tout au long du cycle de vie des ressources pétrolières et gazières;
- la surveillance et la vérification de la production du pétrole et du gaz ainsi que des prix de vente;
- la vérification, l'évaluation et la perception des sommes telles que les primes, les redevances et les loyers;
- la vérification du respect de toutes les exigences législatives et contractuelles
- la collaboration avec les Premières Nations pour faire avancer les initiatives visant à accroître leur contrôle sur le pétrole et le gaz qui se trouvent sur leurs terres.
PGIC travaille en étroite collaboration avec les chefs et les conseils. Toutes les ententes doivent être approuvées par le conseil de bande.
PIGC exerce ses activités en vertu de la Loi sur le pétrole et le gaz des terres indiennes et du Règlement sur le pétrole et le gaz des terres indiennes. Il exerce également ses activités en vertu de lois fédérales comme la Loi sur les Indiens, la Loi sur l'évaluation d'impact, la Loi sur la gestion des finances publiques et d'autres lois fédérales et provinciales pertinentes. PIGC offre ces services aux Premières Nations gratuitement.
Pour obtenir de plus amples détails, comme des renseignements sur les unités opérationnelles de PGIC et les dernières nouvelles, consultez la page Internet de PGIC.
Secrétariat du Ministère
Nom : Kyle J. McKenzie
Titre : Secrétaire du Ministère
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Le Secrétariat du Ministère fournit des services de direction au cabinet du ministre ainsi qu'aux bureaux du sous-ministre et du sous-ministre délégué en plus d'exécuter les fonctions ministérielles principales des deux ministères. Le Secrétariat soutient SAC dans un certain nombre de domaines.
Opérations et services à la haute direction : Ce domaine comprend trois divisions responsables de coordonner et d'examiner la correspondance et les documents d'information destinés aux sous-ministres et au ministre.
- Direction des voyages des ministres : Cette direction travaille avec le cabinet du ministre, les secteurs, les bureaux régionaux et le service des communications pour assurer la coordination horizontale de la planification des voyages ministériels. L'équipe assure une approche stratégique, cohérente et uniforme dans l'élaboration des documents de voyage et le suivi des voyages.
- Direction de la correspondance ministérielle : Elle examine et assure le contrôle de la qualité des notes d'information et de la correspondance du ministre et des sous-ministres et assure la surveillance des processus et des pratiques ministériels associés à la correspondance ministérielle.
- Gouvernance et coordination de la planification : Cette direction s'occupe de la coordination de la documentation des séances d'information à l'intention du ministre, des invitations, des transitions, de la coordination du portefeuille. L'équipe apporte également son soutien aux comités de gouvernance de haut niveau.
Direction de la planification et de la gestion des ressources : Cette direction est responsable de fournir des services de soutien administratif au cabinet du ministre, aux bureaux des sous-ministres et au Secrétariat du Ministère, y compris des services de planification des activités et des services liés aux finances, aux ressources humaines et aux marchés.
Secrétariat des employés autochtones : Ce secrétariat appuie le travail des cercles consultatifs autochtones ainsi que celui des réseaux d'employés autochtones et sert de centre d'information qui renseigne les employés autochtones et non autochtones sur une foule de programmes, d'initiatives et d'activités liés aux Autochtones.
Direction de l'accès à l'information et de la protection des renseignements personnels (service partagé avec Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada) : Cette direction reçoit toutes les demandes d'accès à l'information et aux renseignements personnels et, en collaboration avec les secteurs et les bureaux régionaux, prépare les réponses appropriées en conformité avec les exigences de la Loi sur l'accès à l'information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
Ombuds
Nom : Dr. Nadia Ferrara
Titre : Ombuds
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Depuis sa création à l'automne 2022, le Bureau de l'ombuds de Services aux Autochtones Canada a pour mission de donner suite aux priorités du gouvernement, dont les recommandations de l'ancien greffier concernant les milieux de travail sains pour résoudre les problèmes de harcèlement au travail. Il constitue une ressource importante pour les employés des Services aux Autochtones Canada, en garantissant un environnement où les gens se sentent soutenus et en sécurité. Nadia Ferrara a été nommée ombuds pour SAC et le Bureau du Conseil privé (BCP), et joue un rôle de premier plan dans la résolution de conflits et la promotion de l'équité au sein des deux ministères.
L'équipe du Bureau de l'ombuds de SAC aide les gens à s'exprimer quant aux difficultés auxquelles ils se heurtent au travail. Cela se fait de manière confidentielle et sans crainte de représailles. L'équipe comprend du personnel du Secrétariat pour l'inclusion, la diversité, l'équité et l'accessibilité ainsi que du Bureau de gestion informelle des conflits. Tout en écoutant attentivement les clients, les membres de l'équipe du Bureau de l'ombuds prennent note de tout thème ou de toute tendance susceptible de révéler des problèmes systémiques. Ils fournissent ensuite des conseils sur la meilleure façon d'aborder ces questions.
Axée sur l'humilité culturelle et les approches fondées sur les traumatismes, l'équipe du Bureau de l'ombuds encourage l'empathie, l'inclusion et la collaboration pour répondre aux préoccupations des employés. Bien qu'elle ne puisse pas imposer un changement, l'équipe utilise la persuasion morale, c'est-à-dire l'utilisation de la persuasion verbale et des appels moraux pour convaincre les gens de changer leur comportement et exercer une influence en vue d'une transformation positive. Elle préconise un lieu de travail centré sur l'être humain, qui valorise les expériences vécues et s'efforce de s'améliorer constamment.
Inclusion, diversité, équité et accessibilité Le Bureau de l'ombuds dirige toutes les initiatives visant à faire progresser l'inclusion, la diversité, l'équité et l'accessibilité (IDEA) à SAC. Ces initiatives comprennent notamment le Conseil de direction, le Groupe de travail et des réseaux de diversité et d'inclusion. Cette approche novatrice permet au Ministère de diriger des changements constructifs en fonction des tendances et des problèmes observés en temps réel et déterminés par un dialogue continu avec les employés.
Gestion informelle des conflits : L'équipe de gestion informelle des conflits établit une approche pour gérer et résoudre les conflits sur le lieu de travail de manière rapide et constructive, et elle soutient une culture de gestion efficace des conflits qui met l'accent sur une discussion honnête et une résolution des problèmes en collaboration.
Ressources humaines
Nom : Robin Buckland
Titre : Directrice générale
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La Direction générale des ressources humaines collabore avec ses partenaires pour veiller à ce que la gestion du personnel contribue à la réalisation du mandat de SAC en ce qui concerne les Premières Nations, les Inuit et les Métis. Pour cela, on doit établir un milieu de travail diversifié, inclusif et habilitant, dans lequel les employés acquièrent de solides compétences culturelles et réalisent leur plein potentiel.
La Direction générale des services des ressources humaines a les objectifs suivants :
- permettre aux gestionnaires d'attirer, de recruter, de développer et de maintenir en emploi une main-d'œuvre diversifiée, inclusive et compétente sur le plan culturel, en mettant l'accent sur les employés autochtones;
- faire progresser le mandat du Ministère en fournissant des conseils stratégiques axés sur les clients et des services efficaces en matière de ressources humaines pour soutenir les RH et la stabilisation de la paye;
- veiller à ce que le milieu de travail et les comportements de tous les employés témoignent d'un engagement profond à l'égard des valeurs de la fonction publique;
- mettre en place les conditions nécessaires au bien-être et à la santé mentale des employés au travail;
- soutenir une culture de l'apprentissage, de la gestion des talents et du rendement, et de la reconnaissance.
Les problèmes et les possibilités en matière de main-d'œuvre à SAC sont tout à fait uniques et conformes à son mandat, qui est principalement axé sur l'amélioration du bien-être des communautés autochtones à travers le Canada.
La présence d'une main-d'œuvre très diversifiée en position d'influence – en particulier des membres des Premières Nations, des Inuit et des Métis –, des compétences supérieures en matière de gestion du personnel et la recherche constante d'efficacité dans les processus qui soutiennent son mandat sont les principales priorités de la Direction générale des ressources humaines.
Ce qui est propre à SAC, c'est la nécessité de recruter et de maintenir en emploi les employés autochtones et ceux du Nord. La mobilisation des employés est importante dans toutes les catégories professionnelles et dans toutes les régions, et a une incidence sur la réalisation des objectifs ministériels. En abordant les problèmes et les possibilités liés au milieu de travail, nous nous assurerons d'avoir des conditions de travail adéquates pour les employés dans une organisation à fort rendement et nous favorisons un degré élevé de motivation et de productivité parmi les employés.
5. Profil des cadres supérieurs des Services partagés de Services aux Autochtones Canada et Relations Couronne Autochtones
Services juridiques
Nom : Marie Bourry
Titre : Avocate générale principale
Aperçu
L'Équipe des services juridiques fournit une gamme complète de conseils et de services de soutien juridiques spécialisés à Services aux Autochtones (SAC) et à Relations Couronne Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) en ce qui concerne tous leurs secteurs d'activité. Cela comprend les initiatives législatives, les lois, les politiques et les programmes. Dans le contexte des affaires autochtones, le droit est très complexe et continue d'évoluer (particulièrement compte tenu des diverses affaires récemment portées devant la Cour suprême du Canada).
Les Services juridiques soutiennent RCAANC dans la négociation complexe de traités, d'accords sur l'autonomie gouvernementale et de revendications particulières au titre de la politique sur le règlement des revendications particulières. Les Services juridiques apportent également un soutien juridique important à Services aux Autochtones Canada afin d'atténuer les risques constitutionnels, les risques liés aux droits de la personne et les autres risques de responsabilité liés à la fourniture de services essentiels aux Autochtones (p. ex., l'éducation, le logement, la santé, les services à l'enfance et à la famille, l'eau potable, l'infrastructure).
L'avocate générale principale, Marie Bourry, est membre à part entière du Comité exécutif de SAC et des divers comités de gestion et, à ce titre, fournit des conseils juridiques, ainsi que des conseils en matière de politique juridique et stratégique. En sa qualité de chef des Services juridiques, elle se penche sur des problèmes d'ordre juridique et propose des avis pour la gestion des risques associés à des dossiers qui sont du ressort de SAC et de RCAANC. L'avocate générale principale est la principale interface organisationnelle entre d'une part RCAANC et SAC et d'autre part le ministère de la Justice Canada.
L'Équipe des services juridiques est située dans les locaux de l'administration centrale, dans la région de la capitale nationale, tandis que sa section Traités et gouvernement autochtone – Négociations (Ouest) se trouve à Vancouver. L'Équipe fait partie du Portefeuille des droits et relations autochtones du ministère de la Justice Canada.
Communications et Affaires publiques
Nom : Charles Slowey
Titre : Sous-ministre adjointe
Aperçu
Le Secteur des communications et des affaires publiques est un service commun qui appuie Relations Couronne Autochtones et Affaires du Nord Canada et Services aux Autochtones Canada ainsi que leurs ministres.
Il fournit un large éventail de services et utilise un certain nombre d'outils de communication pour communiquer avec les partenaires, les parties concernées, les clients, les représentants des médias et le public. Le personnel du Secteur travaille d'un peu partout au Canada, ce qui permet d'appliquer une perspective régionale aux conseils et aux initiatives stratégiques en matière de communications, alors que le Secteur travaille à l'appui des priorités du gouvernement et des ministères.
Par ailleurs, le Secteur travaille en partenariat avec les dirigeants, les communautés et les organisations autochtones pour communiquer sur les enjeux qui touchent les communautés autochtones ainsi que sur les services et les résultats pour les Premières Nations, les Inuit, les Métis et les nations signataires de traités modernes. Cela comprend la collaboration et l'élaboration conjointe avec, entre autres, les partenaires autochtones et d'autres ministères pour créer des récits convaincants à l'appui de la réconciliation et de nos principales priorités.
Le Secteur est dirigé par Charles Slowey, sous ministre adjoint, avec le soutien de trois directeurs généraux.
Vérification et évaluation
Nom : Stephanie Barozzi
Title : Dirigeante principale de la vérification et de l'évaluation
Aperçu
Stephanie Barozzi est la dirigeante principale de la vérification pour SAC et dirigeante principale de la vérification et de l'évaluation pour RCAANC. À ce titre, elle est responsable des audits internes dans les deux ministères, et de l'évaluation à RCAANC seulement, tandis que Lisa Smylie, sous-ministre adjointe du Secteur de la politique stratégique et des partenariats, est responsable de l'évaluation à SAC.
La dirigeante principale de la vérification de SAC dirige les audits internes et les fonctions d'évaluation et d'enquête au sein de ce ministère. Elle fournit à la sous ministre des conseils impartiaux sur les questions liées à la gestion des risques, au contrôle et à la gouvernance. Elle consulte la haute direction sur l'élaboration du Plan d'audit axé sur le risque de SAC chaque année et au besoin au cours de l'année. Le Plan oriente les travaux d'audit interne effectués conformément aux politiques du Conseil du Trésor, ce qui donne lieu à des rapports qui sont ensuite soumis à l'approbation de la sous-ministre. La dirigeante principale de la vérification sert également de point de contact pour les travaux d'audit effectués à SAC par des fournisseurs externes de services d'assurance comme le Bureau du vérificateur général et le Secrétariat du Conseil du Trésor.
Le Comité ministériel d'audit, présidé par des membres externes et composé de ceux ci, fournit des conseils stratégiques à la sous ministre. Le Comité donne des conseils sur les rapports d'audit interne, le suivi des audits internes et des chapitres du vérificateur général, les audits pangouvernementaux et les plans d'action visant à donner suite aux constatations découlant des audits. Le dirigeant principal de la vérification travaille en étroite collaboration avec le Comité ministériel d'audit tout au long de l'année et y joue également un rôle de secrétaire.
La Direction générale des services de vérification et d'assurance réalise des audits internes indépendants et des travaux de conseil liés aux programmes et aux services de SAC, ainsi qu'aux pratiques de gestion et aux mesures de contrôle. Un plan d'audit axé sur les risques est élaboré chaque année. La Direction générale fournit à SAC un soutien en matière de liaison lorsque des fournisseurs externes de services d'assurance effectuent des audits à SAC.
La Direction générale des services d'examen et d'enquête est le point central désigné pour les plaintes et les allégations de mauvaise utilisation du financement de SAC, et effectue des audits judiciaires afin de déterminer si les fonds ministériels ont été utilisés aux fins prévues.
6. Aperçu des protocoles culturels des Premières Nations, des Inuit et des Métis
Contexte
- Le gouvernement du Canada a eu des discussions avec divers Aînés et gardiens du savoir pour améliorer la compréhension et la reconnaissance des protocoles culturels. Apprendre et suivre les protocoles respectifs fait en sorte que la collaboration se déroule dans le respect, et permet de bâtir la confiance qui est vitale pour établir des relations significatives et durables avec les peuples et les communautés autochtones ainsi qu'avec les organisations qui les représentent.
- La diversité des Premières Nations, des Métis et des Inuit ainsi que de leurs visions du monde est immense et très complexe; il n'est pas possible d'appliquer un protocole national unique sans tenir compte des spécificités et du contexte ni d'appliquer un protocole unique à toutes les Premières Nations compte tenu de la diversité de leurs pratiques culturelles d'une tribu à l'autre.
Principes directeurs
- Afin de s'assurer que les fonctionnaires travaillent efficacement et fassent preuve de respect, des principes de collaboration ont été établis en ce qui a trait aux protocoles culturels pour promouvoir et maintenir des relations positives et solides avec les partenaires des Premières Nations, des Métis et des Inuit :
- La reconnaissance des peuples autochtones, des diversités et des distinctions entre les cultures est un avantage pour tous les Canadiens.
- Toute relation et toute collaboration avec les Autochtones doivent être empreintes d'humilité et de respect.
- Les fonctionnaires du ministère devront respecter le droit inhérent des communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuit à désigner leurs Aînés, leurs gardiens du savoir traditionnel et leurs autres représentants culturels.
- L'engagement culturel auprès des peuples autochtones est une occasion de coopération et de collaboration.
- La façon dont les fonctionnaires collaborent avec les Aînés, les gardiens du savoir et d'autres représentants culturels de la communauté et la façon dont ils les traitent sont essentielles.
Facteurs à considérer
- Les fonctionnaires qui souhaitent faire appel aux Aînés, aux gardiens du savoir et à d'autres représentants culturels des Premières Nations, des Métis et des Inuit sont invités à demander conseil aux partenaires autochtones locaux compétents pour savoir :
- qui sont les personnes appropriées à contacter
- comment interagir avec eux de manière appropriée et respective
- quelles sont les questions clés sur les protocoles traditionnels et les pratiques coutumières de la nation ou des nations.
Culture et traditions
Les Premières Nations
- Aînés :
- Un Aîné de la communauté de la région où l'événement se tient devrait être invité à prononcer une prière d'ouverture et possiblement à clôturer l'événement s'il le juge approprié.
- La purification est généralement réservée à des événements très précis tels que les négociations et les discussions uniques. Mais, l'Aîné et son assistant décideront s'ils procéderont ou pas à la purification.
- Cérémonies :
- Lors de cérémonies où les Premières Nations sont les principaux participants, les représentants pourraient demander que des objets sacrés comme des tambours, des plumes et des bâtons à exploits soient inclus (un bâton à exploits est un symbole sacré unique qui représente la culture traditionnelle et les clans autochtones; il sert lors de cérémonies et de célébrations, un peu comme le drapeau d'un pays). Des dispositions doivent être prises afin de tenir compte de ces objets sacrés dans la mesure du possible, et d'exposer ces derniers bien en vue pendant la cérémonie ou le rassemblement. À noter que si des bâtons à exploits sont inclus, il est conseillé de demander à la Première Nation de fournir un support.
- Festins :
- Les festins englobent le partage de la nourriture, des ressources naturelles, du fruit de son travail et l'hospitalité.
- Lors d'un festin, les participants ne sont pas censés refuser la nourriture; en cas de refus, la personne qui offre risque de perdre la face. Par conséquent, si l'on vous invite chez une famille ou à un festin communautaire, il vaut mieux accepter poliment ce qui vous est offert.
- Les cadeaux étaient une façon traditionnelle de partager les ressources. Cela dit, une marque de respect est bienvenue (la valeur dépend des moyens du destinataire).
- Purification par la fumée :
- La « fumée » est utilisée pour la purification rituelle ou pour accompagner la prière. La fumée découlant de la purification porte les prières au Créateur. La purification est une cérémonie pratiquée par certaines tribus des Premières Nations (pas toutes) pour favoriser le transport des prières, purifier un lieu ou une personne et éliminer les énergies, les émotions ou les pensées négatives. Les produits médicinaux sacrés utilisés pour la purification sont le cèdre, la sauge, le foin d'odeur ou le tabac.
- Pour certaines Premières Nations qui utilisent la coquille d'ormier pour brûler les produits médicinaux, la coquille représente l'eau, le premier des quatre éléments de la vie; les produits médicinaux représentent les dons de la Terre mère et la combustion représente le feu, les deux éléments suivants.
- La personne place les mains dans la fumée et dirige celle-ci vers sa tête (soin de l'esprit, des yeux et des oreilles) et son corps (purification). La fumée représente l'air, le dernier élément.
Les Inuit
- Aînés :
- Les Aînés jouent un rôle important au sein de la famille et de la communauté et sont toujours traités avec respect.
- Les Aînés sont considérés comme des gardiens et des transmetteurs de la culture, clés de la préservation. Le statut d'Aîné n'est pas lié à l'âge de la personne (il existe une différence entre une personne âgée et un Aîné), il s'agit d'une fonction liée à l'expérience de la vie, à la transmission du savoir et au respect accordé aux personnes qui incarnent les valeurs et le mode de vie prônés par la culture.
- Lorsqu'on demande conseil à un Aîné inuit, il est d'usage de lui présenter une sorte d'offrande, comme de la confiture ou un autre petit cadeau alimentaire. Dans les communautés des Premières Nations et des Métis, le tabac est un cadeau apprécié. Même si le tabac n'est pas aussi important dans la culture inuite, on l'offre tout de même aux Aînés en signe de respect.
- Partage de la nourriture et hospitalité :
- Si l'on est invité chez une famille ou à une fête communautaire, il convient d'accepter poliment ce qui est offert. En cas de refus, la personne qui offre risque de perdre la face.
- Les cadeaux étaient une façon traditionnelle de partager les ressources. Cela dit, une marque de respect est bienvenue (la valeur dépend des moyens du destinataire).
- Avec la modernisation, ces valeurs demeurent importantes, mais sont moins définies.
- Allumage du qulliq :
- En général, on suit les protocoles culturels dans des contextes plus cérémoniels ou lors de grands rassemblements. On procède souvent à l'allumage du qulliq et on invite un ou plusieurs Aînés à prononcer un discours d'ouverture ou à dire une prière.
- Un qulliq (koud-lik) est une lampe à huile traditionnelle en stéatite utilisée par les femmes inuites pour s'éclairer et se réchauffer. Bien qu'il ait été traditionnellement utilisé dans une maison, il est maintenant souvent utilisé lors d'événements et de cérémonies comme un geste symbolique qui apporte lumière et chaleur. Un « gardien de la lumière » ou « gardien du qulliq » désigné (souvent une femme Aînée) allumera le qulliq au début de la cérémonie ou du rassemblement, tout en commentant sa signification culturelle, et s'en occupera tout au long de la cérémonie.
Les Métis
- Les coutumes et les protocoles varient beaucoup d'une province à l'autre, et d'une collectivité à l'autre.
- Certaines coutumes métisses sont similaires aux cérémonies des Premières Nations.
- Toutes les cérémonies commencent et se terminent par une prière, habituellement dite par un Aîné.
- Cependant, certains éléments communs aux cérémonies des Premières Nations, comme les cérémonies de purification ou du calumet, peuvent être absents des cérémonies métisses.
- Les éléments communs aux cérémonies métisses sont la musique de violoneux, le drapeau métis comportant le signe de l'infini, la ceinture fléchée et la broderie artistique de perles, qui font partie intégrante de l'histoire des Métis et représentent des éléments de leur culture.
Collaboration avec les communautés autochtones
Reconnaissances appropriées
- Demandez conseil aux partenaires autochtones de la communauté sur la manière de reconnaître le territoire et les personnes de manière appropriée, afin de garantir une séquence et des prononciations correctes (demandez les prononciations ou les orthographes phonétiques si nécessaire) : Territoire puis Leaders puis Aînés puis Femmes et jeunes.
Collaboration avec des Aînés
- Désignez un membre de l'équipe ou un partenaire de la communauté déjà établi, qui sera la personne-ressource principale pour les Aînés, avant l'événement ou la réunion et sur le terrain. Parfois, il y aura un assistant désigné de l'Aîné ou une personne responsable du protocole à qui l'on peut s'adresser.
Invitation et engagement
- Aînés des Premières Nations et Aînés métis : Si les offrandes de tabac et les cadeaux sont acceptés par les Aînés ou les représentants culturels, assurez-vous de demander conseil aux partenaires autochtones sur leurs pratiques protocolaires et sur la façon de faire les offrandes de manière appropriée. La plupart des anciens acceptent le tabac lorsque vous leur demandez de partager leurs connaissances, mais ce n'est pas le cas pour tout le monde. Les anciens ont des enseignements divers, il est donc préférable de demander d'abord. Veuillez également noter qu'il est important d'être précis dans votre demande lors de votre offre de tabac. Si l'Aîné accepte le tabac, il accepte la demande et fera de son mieux pour vous aider. S'il ne peut pas faire ce que vous demandez, il déclinera respectueusement la demande et n'acceptera pas le tabac. Il faut comprendre que recevoir le tabac c'est recevoir une responsabilité. L'Aîné devra alors prendre votre tabac et l'offrir en prière (en le brûlant ou en le plaçant dans un lieu sacré, par exemple dans le buisson).
- Aînés métis : De nombreux Métis acceptent le tabac en offrande, mais comme pour les peuples des Premières Nations, tous les Métis ne suivent pas les enseignements sur le tabac. Il est préférable de s'informer à l'avance auprès des partenaires autochtones, et si le tabac n'est pas nécessaire, demandez-leur ce qui serait une offrande appropriée, comme du thé, de la confiture ou des produits médicinaux (sauge, foin d'odeur, kiniinick et autres variantes régionales).
- Aînés inuit : Les Aînés inuit ne s'attendent pas à recevoir des offrandes de tabac, car cela ne fait traditionnellement pas partie de leurs coutumes. Un petit cadeau peut être offert de la même manière que lors d'une demande auprès d'un Aîné des Premières Nations ou métis. Il faut placer le cadeau devant soi et formuler sa demande; l'Aîné indiquera son acceptation de la demande en prenant le cadeau dans ses mains.
- Cadeaux : Les cadeaux sont différents des offrandes; il y a un plus large éventail d'options et moins de protocoles, mais la connaissance de la culture et de l'histoire de l'Aîné autochtone est toujours importante. Renseignez-vous au préalable auprès des partenaires autochtones et assurez-vous de le faire de la bonne manière et de façon respectueuse.
- Suivi : Une fois qu'un engagement a été pris, il serait judicieux d'envoyer une invitation officielle par lettre ou par courriel en précisant les renseignements, le lieu, l'heure et la date de l'événement. Cependant, il peut être nécessaire de faire des rappels fréquents; Il est recommandé de faire un suivi aussi souvent que nécessaire.
Respect des peuples et des espaces autochtones
Objets sacrés
- Évitez de toucher les objets sacrés et les effets personnels des Aînés et des représentants culturels. Ces objets peuvent comprendre des plumes d'aigle, des bâtons à exploits, des pipes, des tambours ou d'autres objets cérémoniels sacrés.
Vêtements traditionnels
- Les Autochtones portent différents types de tenues traditionnelles, et cela peut comprendre les tenues de pow-wow pour les Aînés, les hommes, les femmes et les enfants. Les Aînés et les leaders peuvent porter des vestes et des coiffes, des ceintures métisses, des vêtements inuit faits de peaux et de cuirs, et les femmes peuvent porter des pièces d'art perlées. Beaucoup de temps et de prières réfléchies sont consacrés à la préparation et à la création de ces pièces traditionnelles, car il est généralement admis que ces objets sacrés reflètent l'esprit de la personne qui les porte; c'est un moment de fierté pour les peuples autochtones. Prenez le temps de poser des questions sur l'origine des pièces traditionnelles, car ces objets comportent généralement des enseignements ou racontent une histoire. C'est une façon plus appropriée de reconnaître et d'apprécier les belles pièces d'art sacré. Il faut éviter de les toucher ou de les qualifier de « costumes ».
Cheveux
- Dans la plupart des communautés autochtones, les cheveux sont considérés comme sacrés en raison de diverses croyances. Il n'est pas approprié de demander à une personne autochtone de toucher ses cheveux.
Photographie ou enregistrement de vidéos
- Certains lieux, éléments, cérémonies ou activités ne doivent pas être enregistrés. Assurez-vous de suivre et de respecter les directives des Aînés et des gardiens du savoir concernant le bon moment pour utiliser les appareils électroniques et la façon de le faire.
1. Organisations autochtones nationales
Vos premiers et plus fréquents contacts seront vraisemblablement avec les dirigeants des trois organisations autochtones nationales, qui représentent les Premières Nations, les Inuit et les Métis. Vous pourriez également prendre contact avec les trois organisations nationales de femmes autochtones. Il est recommandé de communiquer avec chacun de ces groupes dans les prochains jours pour affirmer votre engagement à établir et à maintenir des relations de travail collaboratives, et pour prendre bonne note de leurs priorités et préoccupations quant au travail du Ministère.
Assemblée des Premières Nations
L'Assemblée des Premières Nations est une importante organisation nationale de défense des intérêts et des droits des citoyens des Premières Nations dans tout le Canada. Dirigée par un comité exécutif national composé de onze chefs régionaux ainsi que des présidents des conseils des Aînés, des femmes et des jeunes, l'Assemblée des Premières Nations joue un rôle crucial en répondant aux divers besoins et aux diverses difficultés auxquelles se heurtent les communautés des Premières Nations. L'Assemblée se réunit régulièrement pour discuter et élaborer des stratégies sur des questions clés. Elle pourrait vous inviter à assister à la prochaine réunion.
Cindy Woodhouse Nepinak, cheffe nationale
Cindy Woodhouse Nepinak a été élue cheffe nationale de l'Assemblée des Premières Nations en décembre 2023. Élevée dans la communauté anishinaabe de la Première Nation de Pinaymootang, au Manitoba, elle occupait auparavant le poste de cheffe régionale pour le Manitoba à l'Assemblée des Premières Nations depuis juillet 2021. Pendant son mandat de chef régional, Mme Woodhouse a participé à la réforme des services de protection de l'enfance.
Personne ressource
- Cindy Woodhouse, cheffe nationale (NCEA@afn.ca)
Chefs régionaux
| Titre | Titulaire | Courriel |
|---|---|---|
| Cheffe régionale du Yukon | Kluane Adamek | [caviardé] |
| Chef régional des Territoires du Nord-Ouest | George Mackenzie | [caviardé] |
| Chef régional / cheffe régionale de l'Alberta | Poste vacant depuis 2021 | |
| Chef régional de la Colombie-Britannique | Terry Teegee | [caviardé] |
| Chef régional de l'Ontario | Abram Benedict | [caviardé] |
| Chef régional du Manitoba | Willie Moore | [caviardé] |
| Chef régional de la Saskatchewan | Bobby Cameron | [caviardé] |
| Chef régional du Québec et du Labrador | Francis Verreault Paul | [caviardé] |
| Cheffe régionale du Nouveau-Brunswick | Joanna Bernard | [caviardé] |
| Chef régional de Terre-Neuve | Brendan Mitchell | [caviardé] |
| Cheffe régionale de la Nouvelle-Écosse | Andrea Paul | [caviardé] |
| Chef régional de l'Île-du-Prince-Édouard | Wendall LaBobe | [caviardé] |
Inuit Tapiriit Kanatami
L'Inuit Tapiriit Kanatami est l'organisation représentative nationale chargée de protéger et de promouvoir les droits et les intérêts des Inuit au Canada. Il représente 65 000 Inuit et est dirigé par un conseil d'administration composée des dirigeants des quatre organisations régionales de revendications territoriales inuites qui constituent l'Inuit Nunangat, la patrie des Inuit : la Société régionale inuvialuite (Inuvialuit/Territoires du Nord Ouest); la Société Makivik (Nunavik/Nord du Québec); Nunavut Tunngavik Incorporated (Nunavut); et le gouvernement du Nunatsiavut (Nord du Labrador).
Natan Obed, président
Le président Obed a été élu par acclamation pour un troisième mandat de président en août 2021. Ce mandat durera quatre ans en raison d'une modification récente apportée aux règlements administratifs. Le président Obed a déjà rempli deux mandats depuis 2015. Originaire de Nain, au Nunatsiavut, le président Obed est bénéficiaire de l'Accord sur les revendications territoriales des Inuit du Labrador. Avant son élection à titre de président, il était directeur du développement social et culturel pour Nunavut Tunngavik Incorporated, l'organisation qui représente les droits des Inuit au Nunavut. Depuis le début de sa carrière, le président Obed travaille avec des organismes représentant les Inuit. Au Nunatsiavut, il a longtemps été administrateur du Labrador Inuit Capital Strategy Trust. À l'échelle nationale, il a présidé le Comité inuit national de la santé pendant six ans. Le président Obed est titulaire d'un baccalauréat ès arts en études anglaises et américaines de l'Université Tufts.
Personne ressource
- Président : Natan Obed (president@itk.ca)
- Cheffe de cabinet : Kathleen Tagoona [caviardé]
- Directrice générale : Elizabeth Ford [caviardé]
Présidents régionaux
| Organisation | Titulaire | Courriel |
|---|---|---|
| Conseil circumpolaire inuit du Canada |
Herbert Nakimayak (vice-président, Affaires internationales) Natan Obed (vice-président, Affaires nationales) |
[caviardé] [caviardé] |
| Société régionale inuvialuite | Duane Smith (président-directeur général) | [caviardé] |
| Nunavut Tunngavik Incorporated | Jeremy Tunraluk | [caviardé] |
| Société Makivik | Pita Aatami | [caviardé] |
| Gouvernement du Nunatsiavut | Johannes Lampe | [caviardé] |
| Pauktuutit Inuit Women of Canada | Nancy Etok (Nunavik) | [caviardé] |
| Conseil national des jeunes Inuit | Susie-Ann Kudluk (Nunatsiavut) | [caviardé] |
Ralliement national des Métis
Depuis 1983, le Ralliement national des Métis (RNM) représente la Nation métisse à l'échelle nationale et internationale. Toutefois, plusieurs développements importants sont intervenus récemment dans la composition de sa gouvernance et de ses membres.
À l'heure actuelle, le RMN reçoit son mandat et ses directives de ses membres dirigeants démocratiquement élus : la Nation métisse de l'Ontario (NMO) et le gouvernement métis Otipemisiwak (GMO). Plus précisément, le RNM reflète les souhaits et les aspirations des gouvernements métis à l'échelle nationale et internationale et agit en ce sens.
En septembre 2021, la Fédération des Métis du Manitoba (FMM) a annoncé qu'elle se retirait du Ralliement national des Métis pour protéger les intérêts et les droits de la véritable Nation métisse : les Métis de la rivière Rouge. En novembre 2024, la FMM et le Canada ont signé le Traité concernant la reconnaissance et la mise en œuvre de l'autonomie gouvernementale des Métis de la rivière Rouge.
En juin 2019, la NMO, le GMO, la Nation métisse de la Saskatchewan (NMS) et le Canada ont signé les ententes sur la reconnaissance du gouvernement et l'autonomie gouvernementale des nations métisses. Des accords actualisés ont ensuite été signés en février 2023.
En septembre 2024, la NMS a annoncé son retrait du RNM, déclarant qu'elle avait recentré ses priorités et déterminé qu'elle était la mieux placée pour défendre de manière indépendante les citoyens métis de la Saskatchewan auprès de tous les autres gouvernements.
En novembre 2024, la Nation métisse de la Colombie-Britannique (NMCB) a annoncé son retrait du RNM, déclarant que la structure de gouvernance actuelle n'était plus équitable.
Victoria Pruden, présidente
Victoria Pruden a été élue présidente du Ralliement national des Métis en décembre 2024. Elle est une fière femme et mère métisse ayant de profondes racines ancestrales dans la Nation métisse. Elle peut retracer son héritage jusqu'à des chefs métis influents, dont Cuthbert Grant et Pierre Falcon. Mme Pruden a consacré une grande partie de sa vie et de sa carrière à la défense des intérêts des citoyens métis et à l'amélioration de la situation de sa communauté. Elle apporte une grande richesse d'expérience à la présidence du RNM. Mme Pruden a occupé des postes de direction au sein des ministères des Femmes, des Aînés, de l'Emploi, des Services à l'enfance et à la famille et des Anciens combattants de la NMCB. Elle a servi sa communauté métisse à Victoria, en Colombie Britannique, en tant que présidente, vice présidente et directrice pendant plus de dix ans.
Personne ressource
- Victoria Pruden [caviardé]
Organisations provinciales
| Organisation | Titulaire | Courriel |
|---|---|---|
| Nation métisse de l'Ontario | Margaret Froh, présidente | [caviardé] |
| Gouvernement métis Otipemisiwak (Alberta) | Andrea Sandmaier, présidente | [caviardé] |
| Fédération métisse du Manitoba | David Chartrand, président | [caviardé] |
| Nation métisse de la Saskatchewan | Glen McCallum, président | [caviardé] |
| Nation métisse de la Colombie-Britannique | Walter Mineault, président | [caviardé] |
Organisations autochtones nationales
Association des femmes autochtones du Canada
L'Association des femmes autochtones du Canada est l'une des trois organisations nationales de femmes autochtones qui défendent les intérêts des femmes autochtones à l'échelle nationale et internationale. L'Association des femmes autochtones du Canada est un organisme inclusif qui se définit comme la voix politique des femmes, des filles et des personnes de diverses identités de genre autochtones au Canada, y compris les membres des Premières Nations vivant dans les réserves et à l'extérieur des réserves, les Indiens inscrits et non inscrits, les personnes privées de leurs droits, les Métis et les Inuit. L'Association des femmes autochtones du Canada, qui regroupe 13 organisations de femmes autochtones, a été fondée en 1974 dans le but collectif d'améliorer, de promouvoir et de favoriser le bien être social, économique, culturel et politique des femmes autochtones au sein de leurs collectivités respectives et des sociétés canadiennes.
En 2019, la ministre des Relations Couronne-Autochtones a signé un accord de relation pangouvernementale avec l'Association des femmes autochtones du Canada (l'Accord Canada Association des femmes autochtones du Canada [l'« Accord »]). Dans le cadre de l'Accord, le Canada et l'Association des femmes autochtones du Canada définissent des priorités communes et élaborent ensemble des politiques, des programmes et des mesures législatives qui contribueront à assurer l'inclusion des points de vue distincts des femmes, des filles et des personnes de diverses identités de genre autochtones.
Josie Nepinak, présidente
Josie Nepinak est une fière Anishinaabe du Traité n° 4, dont les racines sont minegoziibe anishinabe. Elle croit en une approche équilibrée qui combine la sagesse et la guérison autochtones aux méthodologies occidentales contemporaines pour promouvoir la santé et le bien être des personnes, des familles et des communautés des Premières Nations, des Inuit et des Métis. Elle a plus de 30 ans d'expérience dans des rôles de haute direction, où elle a abordé des questions sociales complexes tout en travaillant avec des organisations autochtones et en défendant les droits des femmes et des familles autochtones touchées par la violence familiale. Mme Nepinak est titulaire d'un baccalauréat en études féminines et poursuit son perfectionnement professionnel dans le domaine de la gestion. Elle a présidé le comité sur les femmes autochtones disparues et assassinées de Calgary et est affiliée à de nombreux conseils nationaux et provinciaux.
Personne ressource :
- Présidente : Josie Nepinak [caviardé]
- Assistante exécutive de la présidente : Alma Cruz [caviardé]
- Première dirigeante par intérim : Madeleine Redfern (ceo@nwac.ca)
Pauktuutit Inuit Women of Canada
Pauktuutit Inuit Women of Canada est une organisation nationale sans but lucratif qui représente toutes les femmes inuites au Canada. Son mandat consiste à sensibiliser davantage les gens aux besoins des femmes inuites et à encourager ces dernières à prendre part aux activités communautaires, régionales et nationales concernant le développement social, culturel et économique. La présidente de Pauktuutit Inuit Women of Canada siège au conseil d'administration de l'Inuit Tapiriit Kanatami. Pauktuutit Inuit Women of Canada a signé un protocole d'entente avec le gouvernement du Canada en juin 2017. Le protocole d'entente a établi une relation pangouvernementale afin d'aborder des questions d'intérêt commun qui touchent directement le bien être et la sécurité des femmes et des enfants inuit partout au Canada et de contribuer à renforcer le rôle de Pauktuutit Inuit Women of Canada.
Nikki Komaksiutiksak, présidente directrice générale
Nikki Komaksiutiksak a été nommée présidente-directrice générale de Paukuutit Inuit Women of Canada le 25 mars 2025. Elle est membre fondatrice et était auparavant directrice générale de Tunngasugit Inc, le premier centre de ressources inuit de l'Ouest canadien; celui ci est basé à Winnipeg, au Manitoba. Mme Komaksiutiksaki est également une chanteuse de gorge d'expérience et enseigne l'histoire et la culture inuites à l'Université du Manitoba.
Personne ressource
- Liste des membres actuels du conseil d'administration : Nancy Etok (info@pauktuutit.ca)
- Présidente directrice générale : Nikki Komaksiutiksak [caviardé]
Les Femmes Michif Otipemisiwak – Women of the Métis Nation
Les Femmes Michif Otipemisiwak, également connues sous le nom de Women of the Métis Nation, ont pour objectif de mener des consultations, ainsi que de promouvoir et de représenter les intérêts et les aspirations personnelles, spirituelles, sociales, culturelles, politiques et économiques des femmes de la patrie métisse. L'organisation a été créée par une motion du conseil d'administration du Ralliement national des Métis en 1999 et a été constituée en 2010 en tant qu'organisation indépendante à but non lucratif. Le conseil d'administration des Femmes Michif est composé de porte-parole élues des conseils de femmes des corps dirigeants métis de la patrie métisse.
Melanie Omeniho, présidente
Melanie Omeniho est une descendante de la communauté métisse historique de Lac Ste. Anne et est fière d'être membre du gouvernement métis Otipemisiwak. Lorsqu'elle était jeune, Mme Omeniho a assisté à des réunions et à des assemblées aux côtés de sa mère et d'autres femmes métisses modèles qui ont insisté pour se faire inclure et entendre. Sa carrière dans le domaine de la politique et de la défense des intérêts l'a amenée à jouer un rôle dans la conception et la constitution des Femmes Michif Otipemisiwak et à son élection pour un quatrième mandat en tant que présidente nationale en octobre 2018 par les Métisses des quatre coins de la patrie.
Personne ressource
- Présidente : Melanie Omeniho [caviardé]
2. Liste des ministres et sous ministres provinciaux et territoriaux des Services aux Autochtones
| Compétence Ministère |
Ministre |
|---|---|
| Terre-Neuve-et-Labrador Bureau des affaires autochtones et de la réconciliation |
Honorable Dr Scott Reid Ministre des Affaires autochtones et de la Réconciliation Téléphone : (709) 729-4776 Télécopieur : (709) 729-4900 ScottReid@gov.nl.ca Édifice de la Confédération C.P. 8700 Promenade Prince Philip, immeuble de l'Est St. John's, NL A1B 4J6 |
| Île-du-Prince-Édouard Secrétariat aux relations avec les Autochtones |
Honorable Rob Lantz Premier ministre et ministre chargé des relations intergouvernementales et avec les Autochtones Téléphone : (902) 368-4400 Télécopieur : (902) 368-4416 premier@gov.pe.ca Immeuble Shaw 95-105, rue Rochford, 5e étage Charlottetown, PE C1A 7N8 |
| Nouvelle-Écosse Office of L'nu Affairs |
Honorable Leah Martin Ministre responsable L'nu Affairs Téléphone : (902) 424-7409 Télécopieur : (902) 424-4225 LnuAffairsminster@novascotia.ca 1741, rue Brunswick, 6e étage C.P. 1617 Halifax, NS B3J 2T3 |
| Nouveau-Brunswick Ministère des Affaires autochtones |
Honorable Keith Chiasson Ministre des Affaires autochtones Cabinet du ministre Téléphone : (506) 462-5177 indigenousaffairs-affairesautochtones@gnb.ca Place Chancery, 4e étage C.P. 6000 Fredericton, NB E3B 5H1 |
| Québec Secrétariat aux relations avec les Premières Nations et les Inuit |
Honorable Ian Lafrenière Ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit Téléphone : (418) 528-8407 Télécopieur : (418) 646-9487 ministre.relations.pni@mce.gouv.qc.ca SRPNI@mce.gouv.qc.ca 900, place D'Youville, 5e étage Québec, QC G1R 3P7 |
| Ontario Ministère des Affaires autochtones |
Honorable Greg Rickford Ministre des Affaires autochtones et de la Réconciliation économique avec les Premières Nations minister.indigenousaffairs@ontario.ca Téléphone : (416) 327-4464 greg.rickford@pc.ola.org 160, rue Bloor Est, bureau 400 Toronto, ON M7A 2E6 |
| Manitoba Ministère des Relations avec les Autochtones et les populations du Nord |
Honorable Wab Kinew Premier ministre et ministre responsable de la Réconciliation avec les peuples autochtones Téléphone : (204) 945-3714 premier@leg.gov.mb.ca Palais législatif, bureau 204 450, avenue Broadway Winnipeg, MB R3C 0V8 Honorable Ian Bushie Ministre des Relations avec les municipalités et le Nord Téléphone : (204) 945-3788 ian.bushie@manitoba.ca |
| Saskatchewan Ministère des Relations gouvernementales |
Honorable Eric Schmalz Ministre des Relations gouvernementales et ministre responsable des Affaires des Premières Nations, des Métis et du Nord Téléphone : (306) 787-6100 Télécopieur : (306) 787-0399 minister.gr@gov.sk.ca Édifice de l'Assemblée législative 2405, promenade Legislative, pièce 306 Regina, SK S4S 0B3 |
| Alberta Ministère des Relations avec les Autochtones |
Honorable Rick Wilson Ministre des Relations avec les Autochtones Téléphone : (780) 422-4144 Télécopieur : (780) 638-4052 ir.ministeroffice@gov.ab.ca 104 Legislature Building 10800 – 97 Avenue Edmonton, AB T5K 2B6 |
| Colombie-Britannique Ministère des Relations avec les Autochtones et de la Réconciliation |
Honorable Christine Boyle Ministre des Relations avec les Autochtones et de la Réconciliation Téléphone : (250) 953-4844 Télécopieur : (250) 953-4896 IRR.Minister@gov.bc.ca Édifice du Parlement, pièce 323 Victoria, BC V8V 1X4 |
| Yukon Relations avec les Autochtones Bureau du Conseil exécutif |
Honorable Ranj Pillai Premier ministre et ministre responsable du Conseil exécutif Ranj.Pillai@yukon.ca Téléphone : (867) 393-7418 Télécopieur : (867) 393-7135 Bureau de l'Assemblée législative du Yukon Case 2703 Whitehorse, YK Y1A 2C6 |
| Territoires du Nord-Ouest Ministère de l'Exécutif et des Affaires autochtones |
Honorable R.J. Simpson Premier ministre et ministre de l'Exécutif et des Affaires autochtones Téléphone : (867) 767-9140, poste 11080 premier@gov.nt.ca C.P. 1320 Yellowknife, NT X1A 2L9 |
| Nunavut Ministère de l'Exécutif et des Affaires intergouvernementales |
Honorable P.J. Akeeagok Premier ministre et ministre de l'Exécutif et des Affaires intergouvernementales Téléphone : (867) 975-5050 Télécopieur : (867) 975-5051 premier@gov.nu.ca C.P. 2410 Iqaluit, NU X0A 0H0 |